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La qualité des recommandations de produits est un facteur clé du succès d’un site de commerce électronique. C’est un élément  de personnalisation essentiel et un moyen efficace de guider les internautes dans la visite d’une boutique en ligne. Un moteur de recherche sémantique, tel celui offert par notre partenaire Guidyu, est un outil puissant pour vous aider à optimiser cette fonctionnalité stratégique.  

 

La recommandation de produits : arme de choix du commerce électronique

Ne vous y trompez pas, la personnalisation de la relation avec le consommateur en ligne fait toute la différence ! Quelques chiffres pour vous en convaincre :

  • Selon une étude de MarketTools, ce sont en 2009 59% des consommateurs qui se sont dit non-satisfaits de la qualité des recommandations de produits qui leurs ont été faite sur les sites commerçants, soit 30% de plus qu’en 2008.  
  • Selon une étude de Mybuys, 77% des consommateurs ont déclarés avoir fait un achat  supplémentaire lorsqu’une bonne recommandation de produits leur a été faite. De même 36% disent être plus fidèles à un site qui personnalise la relation.
  • Enfin, toujours selon la même étude, ce sont seuleument 41% des marchands en ligne qui ont déclaré avoir fait de gros efforts en termes de personnalisation de la relation. Et parmi ceux qui l’ont fait, près des trois quarts avouent utiliser des méthodes approximatives (opérations manuelles, hard-coding…). Il y a donc là un réél élément différenciateur à jouer.

 

Les possibilités ouvertes par la recherche sémantique

Au Québec, il existe des technologies solides qui permettent d’offrir des outils de recherche sémantiques à vos consommateurs. C’est le cas de notre partenaire Guidyu, qui offre un moteur de recherche sémantique puissant (que nous intégrons à présent dans nos solutions de commerce électronique) :

  • Suggestions de recherche : dans la barre de recherche, les utilisateurs se voient proposer des choix de recherche dès les premières lettres rentrées. Les suggestions sont données en fonction de la popularité des recherches et des informations fournies dans le profil du client. Le système affiche également les termes les plus recherchés. De cette manière, les consommateurs sont immédiatement guidés vers les différents choix qui sont susceptibles de les intéresser.  

  • Recherche conceptuelle : offre la possibilité de faire des recherches de produits en fonctions de termes et concepts utilisés dans la vie courante, mais qui ne sont pas nécessairement dans le catalogue de produits. Exemple : “frigo pas che…” débouche immédiatemment sur une recommandation de réfrigérateur dans les gammes de prix bas. De cette manière. vous vous donnez la chance de mulitplier les opportunités de ventes, même envers un internaute indécis.

  • Suggestion de produits par analyse des thèmes recherchés :  en se basant sur les termes recherchés (et non pas seuleument les historiques de navigation), un tel système permet de proposer des produits à vos visiteurs en fonction de leurs comportements et de leurs centre d’intérêt. C’est une fonctionnalité clé pour arriver à des niveaux de recommandation produits de grande qualité.

 

L’utilisation de la technologie sémantique permet donc à la fois de renforcer la qualité des suggestions de produits faites à vos clients et d’émettre des recommandations en amont, dès la phase de recherche. C’est une approche qui permet de conseiller et d’orienter vos consommateurs à toutes les étapes de leur cheminement. C’est également un plus considérable pour faire des recommandations de recherche lorsque la recommandation de produits n’est pas possible, par exemple en cas d’absence d’historique de navigation.

Interpellé par un journaliste lors d’une conférence au Forum Digital de Séoul en 2007, le président de Google Éric Schmidt donna sa vision personnelle du Web 3.0. Il prophétisa que le futur du Web sera composé d’un ensemble d’applications modulaires, rapides et personnalisables, distribuées de manière virale et accessible sur tout et partout. Il mettait ainsi l’emphase sur l’interopérabilité, l’importance des technologies mobiles et la nécessaire simplification du développement logiciel. Évidemment, cette vision du futur servirait les objectifs de long terme de Google, et les clairvoyants pouvaient déjà entrevoir dans les propos d’Éric Schmidt l’ombre de Chrome OS qui se profilait à l’horizon.

Google a donc sa propre définition du Web 3.0, en tant que « futur du Web ». Est-ce que ce Web 3.0 ne pourrait pas être défini de manière plus objective, plus certaine? En faisant le tour des publications portant sur le sujet, nous pouvons rapidement conclure que chaque auteur, chroniqueur et autre gourou du Web possède sa propre définition du mystérieux concept.

Web 1.0, Web 2.0, Web 3.0… La naissance du Web 1.0 est généralement située au début des années 90, et le passage au Web 2.0 en 2004. Le Web 3.0 devrait connaître le jour dans les années à venir. Ces « phases » sont évidemment arbitraires. Derrière ces expressions se cachent tout un ensemble d’évolutions technologiques, de pratiques sociales et culturelles, d’enjeux économiques – bref, un ensemble de facteurs permettant à Internet d’évoluer, mais qu’il serait difficile – et sans doute absurde – de démêler.

Si on se place d’un point de vue strictement chronologique, il n’y a pas là non plus de frontière claire entre les trois paliers du Web. Les dates sont toujours utiles pour servir de points de repères, mais il faut faire attention à ne pas les employer de manière à déformer ou simplifier une réalité complexe. Prenons 1492, par exemple, qui sert souvent à marquer le début de la Renaissance. En se basant sur cette date pour jalonner cette phase de renouveau culturel en Europe, on serait tenté de conclure hâtivement que c’est la découverte des Amériques qui a été le facteur déterminant de cette période. Or la chute de Constantinople ou l’invention de l’imprimerie n’ont-ils pas été des événements tout aussi importants?

La notion de Web 2.0 a été initiée en 2004 par Tim O’Reilly, lors de la conférence Web 2.0. Internet était alors en crise, après l’explosion de la fameuse bulle spéculative. Les adeptes du Web, catastrophés, ne savaient plus à quel saint se vouer. Heureusement que Tim O’Reilly était là pour leur redonner le moral, et donner l’impulsion d’une nouvelle vision du Web basée sur l’intelligence collective. Le Web social était né.

Grâce à des technologies comme Java, RSS et CSS, les internautes ont pu bénéficier de davantage d’interactivité, les sites sont devenus dynamiques et les réseaux sociaux ont donné naissance à de nouvelles formes de collaboration.

Aujourd’hui, nous avons grâce au Web accès à un océan d’informations et de données et la possibilité de faire toujours en ligne (acheter des vêtements, s’abonner à un magazine, partager ses photos de vacances, trouver l’âme sœur, payer ses impôts, raconter sa vie, etc.). Au risque de se trouver submergés par toutes ces informations et ces sollicitations et de devenir « infobèses ».

D’un point de vue technique, la multiplication des formats et des métadonnées, les problèmes d’accessibilité et le manque de communication entre les différentes bases de données existantes sont des limites de taille à l’évolution du Web.

L’explosion de la quantité des contenus disponibles pose en effet un grave problème de recherche de l’information. Et pour être trouvées, les informations doivent être correctement indexées, répertoriées, classifiées. Une classification nécessite des règles, des standards, qui sont encore très peu présents, malgré tous les efforts du W3C.

Le World Wide Web Consortium milite en effet depuis plusieurs années pour le développement du Web sémantique, un terme qu’on associe beaucoup au concept de Web 3.0. L’objectif est de rendre le Web plus intelligent, en améliorant l’indexation des informations. Le Web sémantique repose sur l’application de standards stricts et la création d’écosystèmes de données (Linked Data). Le mot d’ordre est donc interopérabilité.

Évidemment, l’introduction de nouvelles pratiques d’indexation nécessite un travail considérable pour les éditeurs et créateurs de contenus. Comment faire pour « sémanticiser » ces milliards de pages Web? Tant que Google fonctionne, l’idée de se mettre à retravailler toutes les métadonnées de toutes les pages et contenus Web n’attire pas les foules… Google n’a jamais été très enclin à se diriger vers le Web sémantique. La situation est en train de changer, avec la compétition de Bing notamment.

Mais il faut faire attention à ne pas confondre nécessairement Web 3.0 et Web sémantique. Comme le Web 2.0, le Web 3.0 sera le fruit de l’émergence et de la diffusion de plusieurs technologies, notamment les technologies mobiles haute vitesse, la géolocalisation et le “cloud computing”. Si le Web 2.0 place l’utilisateur au cœur du système, le Web 3.0 sera davantage orienté sur les données.

En attendant sa naissance, les « gourous du Web » ont créé un nouveau concept : le Web au carré (« Web squared »), une sorte de transition pour faire patienter ceux qui trouvent que le Web sémantique n’arrive pas assez vite à leur goût.