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Aux États-unis, la stratégie multi canal est déjà fortement exploitée par les grandes chaines de magasins, qui y voient une opportunité d’augmenter leurs ventes en ligne et hors-ligne. Au Québec, où il est déjà estimé que plus de 40% des adultes québécois se renseignent en ligne avant d’aller acheter en magasin, intégrer le Web dans la stratégie marketing globale des distributeurs va rapidement devenir indispensable. Le secteur des vêtements et accessoires, particulièrement dynamique et qui fait déjà l’objet de la plus forte demande au sein des achats en ligne (14% du marché en 2009 selon le Cefrio), permet de bien illustrer les enjeux liés au marketing multicanal.

Dans le domaine de la mode, la vente en ligne est encore dominé par les “pure-players”. Selon une étude d’Internet Retailer menée aux Etats-unis, les grandes chaines de vêtements et accessoires n’attirent pour le moment (2008) que 40% des achats en ligne parmi les 500 acteurs les plus importants du pays. En ce qui concerne la communication, les sites de magasins les plus visités correspondent en revanche à ceux des grandes chaines (Old Navy, Gap, Victoria’s Secret…). Il y a une prise de conscience par les distributeurs de l’importance du Web comme outil de vente ou de communication dans le secteur de la mode. La concurrence va logiquement s’intensifier et il faut s’attendre à ce que les pionniers développent des avantages compétitifs solides en termes de service à la clientèle, de promotion des ventes et d’image.

Le fait d’offrir à la fois des magasins physiques et une présence en ligne permet de couvrir un plus grand ensemble de bénéfices clients et de répondre aux nouvelles manières de chercher de l’information sur le Web. Si le magasin physique permet aux consommateurs de faire du magasinage pour le plaisir (“de découverte”), de toucher et d’esssayer le produit, le commerce en ligne offre un plus haut niveau de personnalisation, un gain de temps et un aspect pratique indéniable. Il offre de plus aux internautes la possibilité de consulter les commentaires des autres usagers, de partager le produit et de se constituer des listes de souhait.

Avec une présence réussie sur le Web, vous augmentez les chances de diffusion virale des produits,  notamment grâce à l’intégration des réseaux sociaux dans votre site de commerce en ligne, avec par exemple les fonctions Like et Share de Facebook, Sharethis ou Twitter. C’est également l’opportunité d’augmenter la visibilité de votre offre en étant présent dans les résultats des moteurs de recherche et en bénéficiant de médias riches pour renforcer votre communication (par exemple grâce à l’apport de la vidéo ).

Magasinage social - le répertoire de MadmoiZelle

C’est aussi vous donner la chance de renforcer votre marque et la notoriété de vos produits grâce au pouvoir de la recommendation sociale, en favorisant le bouche à oreille avec les réseaux sociaux, en multipliant les interactions sociales sur votre site grâce aux API de réseaux sociaux telles que Facebook Connect ou Google Friend Connect, en vous faisant référencer par des communautés de passionnées et/ou d’experts sur des répertoires de magasinage (où les  internautes deviennent des aggrégateurs d’information en créant des listes de produits qu’ils estiment être indispensables, pour les partager avec le reste des internautes), par exemple MadmoiZelle shopping, en France ( ci-dessus).

De l’autre côté, le magasin physique permet de contrer les points faibles du Web. Par exemple, le fait d’offrir la commande en ligne avec cueillette en magasin constitue une option pour le client préoccuppé par la sécurité du paiement en ligne et par le prix de la livraison (voir notre précédent post ”l’abandon du panier d’achat est une opportunité“). Pour les consommateurs préoccupés par le fait de na pas pouvoir essayer le produit avant d’acheter, offrir de retourner le produit dans un magasin proche est aussi un contre efficace. Le multi canal vous permet de multiplier les occasions de contact entre votre offre et vos consommateurs, tout en maximisant les chances de finaliser les ventes.

Au niveau marketing, votre défi est d’arriver à faire efficacement le lien entre les différents canaux de communication et de distribution, pour maintenir et renforcer une image de marque homogène à travers les différents points d’interaction. Déjà on voit apparaitre des solutions originales qui permettent une synergie entre les différents canaux. Par exemple, l’implantation de bornes Internet dans les points de ventes physiques et à l’inverse la mise en place de chat avec le service à la clientèle directement à partir du site Web. Le ciel est la limite !

Ça fait toujours dur lorsqu’un potentiel acheteur place un nombre considérable de produits dans le panier d’achat, puis décide de quitter votre site de commerce en ligne sans finaliser sa transaction, comme ça ! Mais, et si ce n’était pas mauvais signe ? Les résultats d’une recherche universitaire, “the determinants of consumers’ online shopping cart abandonment“, indiquent que le fait pour un internaute de placer un produit dans le panier n’implique pas une intention d’achat immédiate. Je vous propose dans ce post d’isoler en particulier 2 éléments majeurs, que sont les motivations liées au plaisir de magasiner et au besoin d’organiser sa recherche.

Le plaisir de magasiner en ligne augmente le taux d’abandon car le fait de placer des produits dans le panier est plus engageant, donc plus fun pour l’internaute. Au cours de son magasinage en ligne, l’internaute va donc placer des produits dans les paniers de ses sites préférés, sans nécessairement prévoir de les acheter dans l’immédiat. Le besoin d’organiser sa recherche augmente le taux d’abandon car le consommateur prévoyant fait son magasinage de manière proactive. En plaçant les items dans le panier, il lui est plus facile de comparer les différents produits, en attendant d’être prêt à acheter. Il peut également vouloir attendre que le prix baisse (sur votre site ou ailleurs), tout en se mettant de côté les références qui l’intéressent. Donc si l’internaute quitte sa session de magasinage sans avoir acheté, ce n’est pas nécessairement parce qu’il a eu une mauvaise expérience ou parce qu’il n’aime pas assez vos produits, c’est souvent simplement lié à sa façon de magasiner. L’internaute peut laisser pour un moment son panier de côté, puis finaliser la transaction par la suite.

Pour le distributeur en ligne proactif, c’est le signal qu’il est temps de relancer le visiteur avec des incitatifs. Plusieurs options sont offertes: le reciblage publicitaire, pour recommuniquer (au travers d’un réseau de sites partenaires) au consommateur une offre sur le produit qu’il vient de consulter (à ce sujet voyez BV Media, ou la nouvelle application de “remarketing” de Google Adwords).  Sur votre site de commerce en ligne, les outils de personnalisation vous permettent de rappeler à votre visiteur les derniers produits qu’il a consulté, en lui offrant au passage une promotion sur le prix ou sur un achat groupé avec un produit complémentaire. Enfin, si l’utilisateur est identifié, vous pouvez simplement lui envoyer une offre par courriel.

Vous pouvez aussi avoir recours au marketing multi-canal. En effet, pour des raisons souvent liées au prix total ou à la crainte du paiement en ligne, certains consommateurs magasinent sur un site de commerce en ligne pour ensuite acheter en magasin.Parmi toutes les techniques possibles (carte de fidélité utilisable en ligne comme en magasin, relance pour annoncer un prix moins cher en magasin…) la solution toute désignée et facile de mise en oeuvre est d’offrir l’achat en ligne avec cueillette sur le point de vente, pour éviter au client les frais de livraison et de traitement (pratique très en vogue en ce moment).

Il faut relativiser l’indicateur “abandon du panier d’achat” et ne pas se jetter sur des conclusions hâtives du genre “il faut d’urgence améliorer l’ergonomie de mon site ” ou “lançons une grosse étude sur les prix de la concurrence”. Il se peut tout simplement que vos consommateurs se comportent comme décris plus haut et que la bonne décision à prendre se trouve au niveau de relances avec incitatifs. Au fait, la seule façon de totalement comprendre la situation est de faire un suivi de votre client sur l’ensemble du processus, du placement de son produit dans le panier d’achat jusqu’au moment de la transaction sur votre site ou en magasin. Si vraiment il n’y a aucunes transactions faites, alors oui il est peut-être temps de revoir l’ergonomie de votre étape transactionnelle, ou votre stratégie prix/produit.

Les ventes en ligne ont encore progressées au Québec selon les dernières statistiques du mois de Février, c’est une constante depuis plusieurs mois et c’est une excellente nouvelle. Mais l’impact positif d’un site de commerce en ligne ne s’arrête pas aux ventes en ligne ! Il a également une forte capacité à augmenter la visibilité globale de l’offre d’une entreprise, surtout sur le plan local.

Le commerce en ligne pour mieux ressortir sur la carte

Selon une synthèse de emarketer (à partir d’études de BIA/Kelsey et de ConStat), ce sont chez nos voisins Américains plus de 90% des magasineurs qui recherchent d’abord en ligne pour trouver un magasin local. Me direz-vous il suffit alors d’être présent dans des annuaires de recherche en ligne tels que les Pages Jaunes (consultées à hauteur de 48% parmi ces recherches) ! Oui, mais ce n’est certainement pas optimal, surtout dans un contexte de concurrence croissante. En particulier, une présence en ligne étoffée est indispensable à un bon référencement (multiplication des thèmes de recherche, optimisation SEO des produits, liens entrants et programmes d’affiliés…). Or, l’étude montre aussi que ce ne sont pas moins de 90% des recherches préalables qui sont d’abord faites via un moteur de recherche.          

Le site de commerce en ligne comme préalable à l’achat en magasin

Ce sont aussi 42% des interrogés qui ont déclaré affiner la recherche en comparant l’offre présentée sur les sites de commerce en ligne (au Québec, ce sont selon les dernières statistiques 38% qui adoptent ce comportement) avant de se rendre en magasin. Pour multiplier les opportunités d’accrocher une clientèle potentielle et lutter contre la concurrence, les entreprises doivent donc disposer d’un site de commerce en ligne (transactionnel ou non) attractif et penser “visibilité Web” :

  • Aspects sociaux du commerce en ligne : espaces de commentaires pour les produits, système de notation, outils de diffusion vers les réseaux sociaux
  • Affichage prioritaire de produits vedettes (promotions) en accueil
  • Stratégie de référencement solide et suivie
  • Proposition d’inscription à une infolettre
  • Incitatifs “multicanal” : annonce d’une offre en magasin ou d’un évènement, concours en ligne, possibilité de se constituer une liste d’achats imprimable en ligne, outil de localisation des détaillants les plus proches, page contact précise…
  • Web mobile : site optimisé pour les appareils mobiles, ciblages précis avec les coupons en ligne, inscription à des services de géolocalisation…

Plus que jamais, le commerce en ligne est stratégique, ayant un impact deux fois plus positif (vente en ligne + communication) sur le chiffre d’affaires des entreprises. La cannibalisation des réseaux de distribution peut encore être un problème pour certains secteurs (le risque étant d’exercer  une pression prix sur leurs propres réseaux physiques), mais une chose est sûre : au minimum, un site vitrine pour une présentation détaillée de votre offre est maintenant incontournable !

Hier matin se tenait la journée Infopresse “Rejoindre les consommateurs autrement”, avec un message central : le marketing tel qu’on le connait est mort (ouch) ! il ne s’agit plus de communiquer un message mais de connecter votre marque et vos produits avec les consommateurs sur un niveau plus expérientiel. Dans ce travail, les outils digitaux sont un élément clé de votre stratégie. Jason Dubroy (LAUNCH! , division de CIM) donnait ainsi son idée des technologies qui vont changer la façon de promouvoir vos ventes. Voici une synthèse, prise sous l’angle du Web mobile, de sa conférence :

 

Le consommateur post-récession : besoin de se reconnaitre dans la marque et plus informé

Une période de récession a le don de remettre à plat les modes de consommation, notamment de rendre les consommateurs plus prudents. Le consommateur post-récéssion a besoin d’être rassuré et de voir le visage d’entreprises plus proches de ses valeurs et modes de vie. En plus de ça, l’offre est de plus en plus dispersée (magasins à rayons, distributeurs, dépanneurs, stations essence, ebay et craiglist…). Dans ce contexte, le rôle du marketeur se transforme: magasineur n’est pas égal à consommateur ! Le lieu de magasinage est un critère de choix qui tend à s’amenuir (surtout en zone urbaine). Le consommateur est bien plus connecté, plus sollicité et plus volatile. Pour rester en contact avec lui, il va falloir innover et savoir tirer parti des nouvelles technologies. C’est le défi de l’engagement du consommateur. Nul doute que les appareils mobiles, qui permettent d’établir une connexion directe et suivie avec le consommateur, vont constituer une arme de choix.

 

GPS 3.0 : connectez votre offre au consommateur en temps réel, où qu’il se trouve  

Le GPS 3.0 est une technologie de localisation plus avancée que jamais qui ouvre la voie à de nombreuses applications mobiles, comme du e-couponing plus ciblé . Si vous aviez déjà compris que votre présence sur les sites de e-couponing tels que Go Coupons étaient un plus non-négligeable, vous allez bientôt trouver indispensable de travailler avec Yowza!, l’application qui va tout changer pour le commerce de détail. Pour le moment encore seulement disponible aux États-Unis, cette application mobile (Iphone et Blackberry) offre des coupons mobiles pour les produits des distributeurs (partenaires de Yowza) qui se trouvent à proximité de l’emplacement géographique du consommateur, en temps réel (et qui peuvent même être assortis d’une limite de durée !). Et ce n’est que le début, d’autres applications devraient voir le jour, comme par exemple des recherches de coupons par produit, avec la possibilité de se faire guider au magasin le vendant le plus proche !

 

QR code : faire du Web mobile un outil d’interaction

Et si vous pouviez provoquer plus d’interactions avec vos consommateurs, en multipliant les occasions de présenter votre offre avec les apports de la réalité augmentée ? C’est ce que vous offre le code barre à 2 dimensions (ou QR code), qui permet aux annonceurs de présenter sur différents supports (voir l’exemple des cannettes de Pepsi) une matrice, qui ressemble à ceci :

Un exemple de "Quick Response code"

Ce code, disposé aux bons endroits (affichage publicitaire, magazine, produits, voire pages web…) se transforme en une présentation média dynamique lorsque pris en photo par les heureux possesseurs d’appareils mobiles ! (ou lorsque passé devant une Webcam). Les applications sont nombreuses, de la présentation d’une animation en 3D au mini-jeu en passant par un lien vers votre nouvelle communauté en ligne. L’équipement en appareils mobiles ne cesse de progresser, autant d’occasions de rejoindre vos consommateurs sur le terrain du Web et de créer une connexion plus impactante.

Ces différentes applications ne sont que le début d’une nouvelle panoplie de nouveaux médias avec lesquels les marketeurs vont à présent devoir composer. Ils représentent des outils clés dans la stratégie d’engagement et pour la promotion des ventes. A (très) sérieusement étudier !

D’un côté, les prévisions de ventes de téléphones intelligents (iPhone, BlackBerry et autres NexusOne) pour 2010 sont au plus haut. De l’autre, l’appétit des consommateurs pour le magasinage et les offres sur mobile ne cessent d’augmenter. Distributeurs, ouvrez grand les bras au marketing multicanal car la révolution du commerce mobile est bien partie pour décoller cette année !

 

En Amérique du Nord, des consommateurs plus équipés et plus demandeurs

C’est un peu l’histoire de l’oeuf ou la poule, mais pour 2010, pas tellement besoin de se torturer l’esprit trop longtemps car le taux d’équipement technologique et le changement dans les comportement de consommation convergent : 

  • Selon une étude de Gartner, la croissance mondiale des ventes de téléphones intelligents atteindra les 48% en 2010, on passera donc de 41 millions d’unités vendues en 2009 à  un peu plus de 60 millions en 2010. L’édition des Affaires de cette semaine relève aussi qu’aux Etats-unis, ce sont 17% des consommateurs qui possédent un téléphone intelligent, contre 11% en 2008.
  • Selon une étude de Deloitte, durant les fêtes de 2009, ce sont 19% des consommateurs américains qui planifiaient utiliser le Web mobile pour magasiner. (et 39% pour la seule proportion des 18/29 ans !)
  • Et selon l’étude “2009 Retailer Holyday Season Shopper Study” de Motorola, ce sont 51% des utilisateurs (sur 11 pays sondés, dont le Canada) qui ont dit avoir utiliser leur téléphone intelligent pour faire du magasinage durant les fêtes 2009. Et 64% pour la génération Y (18/34 ans), décidémment la plus active sur le Web mobile.  

 

Les pieds dans votre magasin, les yeux fixés sur leur téléphone !

2010 et les années à suivre vont voir apparaitre des consommateurs hybrides, des sortes de moteurs de recherche à 2 pattes. Les nouveaux médias, plus dynamiques, plus sociaux et définitivement plus mobiles doivent devenir un ingrédient essentiel de votre stratégie multicanal. Dans votre stratégie ”mobile”, il faudra ainsi répondre aux besoins suivants :

  • Obtenir des coupons mobiles : toujours selon l’étude de Motorola, ce sont 35% des consommateurs d’Amérique du Nord qui ont dit avoir abandonné une vente dans le magasin physique parce qu’ils trouvaient le produit trop cher et n’avaient pas accès à un coupon promotionnel. 73% des consommateurs américains disent par ailleurs être favorables à ce qu’on leur envoie des coupons promotionnels par courriel. Il faudra donc veiller à nouer des partenariats avec des sites spécialisés et/ou à offrir des coupons dans une section dédiée.
  • Comparer les prix et les avis : Encore (et oui) selon l’excellente étude de Motorola, plus d’un consommateur sur cinq se sert de son téléphone pour comparer les prix et observer les commentaires des consommateurs sur un produit donné. Ce sont donc là 2 informations clés auxquelles le client doit pouvoir accéder sur votre site.  Ce qui implique que votre boutique en ligne (version mobile évidemment) soit bien tenu à jour et qu’elle offre aux consommateurs des outils modernes.
  • Faire un achat en ligne : ça peut surprendre, mais un certain nombre de consommateurs (10% des sondés) viennent magasiner sur le point de vente, puis passent ensuite commande en ligne ! (pour des raisons de commodités ou parce que le prix en ligne est moins cher). La tendance risque de s’accentuer, assurez-vous d’offrir des processus d’achat version mobile qui soient ergonomiques et efficaces.

 

Offrir des bornes Internet en magasin ?

Et pourquoi pas aller jusqu’au bout et offrir du Web mobile aux consommateurs qui n’ont pas de téléphones intelligents ? Dans cet article, eMarketer nous apprend que plusieurs distributeurs américains (29%) ont commencés à offrir des bornes Internet libre-service à leurs client pour rechercher de l’information ou commander directement en ligne. L’idée n’est pas de dire qu’il faut se passer des vendeurs en magasin (tout au contraire à mon avis), mais plutôt d’offrir une alternative aux clients qui auraient besoin des mêmes types d’information que les utilisateurs de Web mobile, mais qui sont moins bien équipés. Le but étant toujours d’éviter tout risque de frustations du client, en lui permettant d’appronfondir sa recherche initiale, par exemple en cherchant d’autres modèles, ou en plaçant une commande en ligne sur un item qui ne serait pas disponible en magasin.

 

Les nouveaux médias vont prendre une place croissante dans la prise d’information et les décisions d’achat, ce qui va nécéssiter un grand nombre d’adaptations dans les stratégies marketing des distributeurs. Et ce n’est qu’un début ! Déja certains imaginent donner la possibilité aux consommateurs de scanner le code barre d’un produit pour obtenir de l’info sur leur dispositif mobile. Affaire à suivre !