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VoirGRAND.TV, tous les Jeudi à 19h sur VOX !
 
VoirGRAND.tv, produite et animée par Anne Marcotte, est l’émission phare dédiée à la promotion de l’entrepreneuriat Québécois. Ce programme à succès en est déjà à sa troisième saison diffusée sur VOX, vous pouvez suivre l’émission tous les Jeudi à 19h !

Fort de son expérience de longue date dans le domaine des nouvelles technologies, umen innovation devient le partenaire de l’émission « Voir Grand », à titre d’expert-conseil. Umen innovation était déjà un partenaire de Groupe Vivemtia Inc.
 
Depuis plus de 35 ans, umen innovation accompagne les entreprises québécoises dans la mise en place des nouvelles technologies informatiques et du Web. C’est tout naturellement que nous nous associons à ce mouvement sans précédent pour promouvoir l’entrepreneuriat et le développement de l’économie dans notre Belle Province.
 
François Gaumond, Associé chez umen innovation, mettra ainsi à profit ses connaissances de pointe et son expérience des TI au service des entrepreneurs du Québec pour les aider à améliorer leur présence en ligne et à définir des stratégies gagnantes.
 
François fait partie du panel de juges qui a sélectionné les six entrepreneurs finalistes qui participeront à cette troisième saison. Au cours des différentes émissions, il commentera les sites Web de ces derniers et interviendra spécifiquement sur les thèmes suivants :
 
·        Ergonomie
·        Organisation du contenu
·        Référencement Internet
·        Stratégies Web
·        Médias sociaux
·        Applications informatiques avancées

Ne manquez pas VoirGRAND.tv sur VOX !

De plus en plus d’entreprises implémentent le bouton « J’aime » de Facebook à leurs pages Web ayant du contenu susceptible d’être partagé par les utilisateurs. Et pour cause, quelques lignes de codes suffisent et Facebook s’occupe du reste ! Mais est-ce que cette solution simple est la plus optimale pour une diffusion virale de votre contenu sur le réseau social?

La réponse : pas vraiment. Le bouton « J’aime » dans son format le plus simple peut passer incognito auprès des amis Facebook des personnes qui l’utilisent. Il suffit de suivre le processus de publication de « J’aime » pour comprendre. L’utilisateur clique sur « J’aime » lorsqu’il voit quelque chose qui l’intéresse. Cette action récupère automatiquement l’URL et le titre de la page visible dans le navigateur (balise ), puis le publie sur le babillard dans « Activité récente ». Facebook a une limite d’affichage de 100 caractères pour la publication d’un « J’aime ». Si votre titre est plus long, le reste du texte ne sera pas affiché. Et c’est tout pour la publication! Aucun autre point d’accès. Ainsi, pour qu’un ami constate ce que j’aime, il doit venir sur mon babillard personnel. Les chances de diffusion virale sont alors très faibles.

Exemple d'un J'aime simple

Mais réjouissez-vous, il est possible d’aller beaucoup plus loin, en combinant le bouton « J’aime » au « Open Graph Protocol » (OGP). L’OGP utilise le principe du « metadata » (balise <meta>). Celles-ci permettent de contrôler, d’enrichir et d’optimiser  le contenu de votre page pour les réseaux sociaux qui utilisent ce protocole, comme Facebook, tout en conservant le contenu original de votre site Web. Cette combinaison équivaut à cliquer sur le bouton « J’aime » d’une page Facebook (« fan page »), créant une publication plus riche et plus visible sur le réseau social.

Suivons le processus de publication d’un « J’aime » sur Facebook avec l’utilisation du OGP. L’utilisateur clique sur « J’aime ». Cette action récupère le contenu des balises <meta> du OGP et le publie sur le babillard dans « Activité récente ». Jusque là, il n’y a pas beaucoup de différence, mais ça ne s’arrête pas là. Sous l’onglet infos, la publication apparaît dans « Goûts et intérêts », dans la catégorie d’intérêts dicté par la balise « type » du OGP (musique, livres, films, etc). La balise « type » est traitée en détail plus loin dans l’article.

Exemple de J'aime dans Goûts et Intérêts

En plus de devenir un intérêt, la publication apparaît enfin et surtout, dans le fil de nouvelle de la page d’accueil. Les amis des utilisateurs ont ainsi plus de chance de voir la publication du « J’aime », d’accéder et d’aimer la page en question de votre site web. On obtient une publication plus virulente, avec au moins trois points d’accès et de visibilité. Il est toutefois à noter que la visibilité entre utilisateurs de Facebook varie selon les paramètres de confidentialité choisis.

Exemple de publication sur le fil de nouvelles

Revenons maintenant à la mécanique derrière cette combinaison « J’aime » et OGP. Lorsque les balises <meta> de OGP sont intégrées dans une page web, le code du bouton « J’aime » récupère le contenu des balises, au lieu de scanner la page pour le contenu requis. Ceci permet d’avoir un plus large contrôle sur le contenu publié sur Facebook. Voici un exemple d’intégration des quatre balises OGP minimalement requises :

Exemple de balises meta OGP

On peut y inscrire le titre voulu (« title »), l’url de la page web et l’url d’une image du produit à diffuser. La balise « type » permet de catégoriser votre produit et est très importante pour la publication sur Facebook. Elle permet de classer la publication dans une des catégories de « Goûts et Intérêts » du profil Facebook.   Les objets de la balise « type » sont assez variés, allant des produits et divertissements (movie, book, album game, etc.)  aux types d’entreprises (company, cafe, bar, restaurant, etc).

En plus de ces quatre balises minimalement requises, plusieurs autres sont disponibles pour faire de la localisation géographique, pour spécifier des contacts, ou pour partager de l’audio et de la vidéo. Pour plus de détails sur l’intégration et les différents types de balises OGP, consultez le site du « Open Graph Protocol ».  Ou pour en savoir plus sur l’utilisation du OGP par Facebook, consultez « Facebook Developers ».

Le succès sans cesse grandissant des nouveaux médias diminue-t-il l’importance des autres techniques de marketing ? À en croire les tendances actuelles, il semble plutôt qu’on se dirige vers un effacement des barrières. On en vient peu à peu à entrelacer les différents médias existants. Plusieurs experts soulignent quune marque peut difficilement bien  vivre en ne s’appuyant seulement que sur le Web. 

Lionel Pardin (Vice-Prédident chez Fjord interactif) et Alexis Robin (directeur interactif chez Lg2) se mettaient ainsi d’accord il y quelques semaines lors d’une journée Infopresse (Stratégie et Créativité Web) : le marketing Web n’est certainement pas un élément isolé. Il profite pleinement de l’ensemble des opérations de communications de l’entreprise et il apporte beaucoup à ces dernières.  Un message, des canaux : plusieurs expériences et une même identité de marque.

Alexis Robin parlait notamment de l’importance d’amener le numérique au sein des autres moyens d’interaction et vice-versa. Dans le même temps, il précisait qu’il fallait arrêter de parler de Web comme d’un environnement virtuel, mais bien comme quelque chose de réel, de très concret. Pour sa part, Lionel Pardin soulignait l’importance de répondre au nouveau comportement du consommateur, qui veut participer, partager et s’engager. C’est sûr, chacun à ses armes, et elles sont complémentaires, on pourrait au fait plutôt orienter la conversation ainsi : en ligne/hors-ligne, qui influence qui ?  Aucun doute pour ma part, le Web a profondément changé la relation entre la marque et le consommateur en redonnant le pouvoir au consommateur, et c’est un élément qui a et qui va beaucoup influencer les autres formes de communication.

L’approche de Nurun en la matière est une excellente illustration du phénomène. Florian Schedler (Vice-Président à la planification stratégique chez Nurun), présentait ainsi l’approche de l’agence interactive : faire du marketing utile pour le consommateur. Concrètement,  M. Schedler parle de nouveau défi du marketing, en proposant des solutions (numériques) qui répondent réellement aux besoins et aux attentes des consommateurs. De même, lors d’une autre Journée Infopresse (Commerce de détail), Emmanuel Stralka, de Lise Watier, présentait la nouvelle démarche marketing de l’entreprise : “expérience 360″, qui encore une fois met le Web au coeur de l’activité marketing, mais s’appuie également sur l’ensemble des autres médias existants (télévision, imprimé, èvènementiel..), en les unifiant pour renforcer leur visibilité et leur impact.

Bref, on observe définitivement une tendance de l’industrie à vouloir réconcilier le marketing Internet avec les autres médias. Dans cette nouvelle configuration, l’apport du Web est particulièrement significatif pour les applications suivantes :

  • Engager la communauté
  • Interagir avec les consommateurs
  • Augmenter la visibilité et l’impact de l’offre
  • Personnaliser l’offre
  • Offrir un nouveau canal de vente

De tous ces points, les deux premiers sont particulièrement influants dans ce qu’est le marketing aujourd’hui. Avec le Web, une grosse partie du pouvoir est clairement passée au consommateur, d’où la nécessité absolue d’engager la communauté et d’offrir de la valeur ajoutée au consommateur, applications pour lesquelles le marketing Internet est un outil à privilégier. Le Web a donc bien eu une influence significative dans la façon de communiquer avec les consommateurs et cette tendance ne fera certainement qu’augmenter avec l’amélioration des technologies et l’engouement grandissant des consommateurs (+ un gros effet de cohorte qui s’en vient) pour le Web.

Est-ce qu’incorporer les commentaires faits sur vos produits et services dans les résultats de recherche vous intéresse ? Ça devrait en tous cas ! La recommandation sociale est un incitatif puissant à l’achat, surtout sur le Web. Bing et Facebook se sont lancés dans un partenariat avec pour objectif d’afficher les recommandations des internautes dans les résultats de recherche. Concrètement, en utilisant Bing, les internautes auront la possibilité de voir apparaitre dans les résultats les commentaires de leurs amis Facebook sur l’objet de leur recherche.

Cette nouvelle fonctionnalité n’est pas à prendre à la légère pour votre stratégie Web. Bing est un moteur de recherche qui monte, récoltant  grâce à son alliance avec Yahoo! près de 9% des recherches organiques au Canada et déjà 31% aux USA (cf. Comscore qSearch Juin 2010).  Si Google est toujours largement dominant au Canada, le moteur de Microsoft est bien parti pour s’installer sur le long terme et attirer de nombreux internautes.

Avec ce nouveau partenariat avec Facebook, Bing offre une manière unique d’augmenter la visibilité de votre offre, en s’appuyant sur la force de la recommandation sociale. En plus d’afficher des résultats basés sur les règles plus “traditionnelles” du référencement , Bing va maintenant faire ressortir des résultats plus “humains”, qui s’appuient sur les recommandations de votre réseau Facebook (les fameux “Like”).

Bing vous présente les recommandations de vos amis Facebook

Cette nouvelle fonctionnalité rajoute encore de l’importance à l’utilisation des médias sociaux dans votre stratégie Web. Le bouton Like de Facebook est maintenant utilisé pour de nombreuses applications sur Internet : produits sur vos sites, articles, médias Web… En tirer parti va devenir de plus en plus important pour augmenter votre visibilité.

Mais est-ce que celà vous touche vraiment ?

  • Vos consommateurs sont-ils des utilisateurs de Facebook (si ils sont agés de 15 à 34 ans, il y a des chances…)  ?
  • Vos produits sont-ils de nature à être recommandés sur les réseaux sociaux ?
  • Vos produits sont-ils fortement impactés par la recommandation sociale (sont-ils chers ? techniques ? impliquants ? liés au statut social ?..)

Si vous avez répondu oui à ces questions,  bienvenue dans le référencement social ! Deux stratégies de bases vous permettent d’augmenter rapidement le nombre de recommandations “Like” via Facebook.

Invitez Facebook sur votre site, en donnant la possibilité à vos visiteurs de “Liker” vos produits/services ou articles. Faites ainsi d’une pierre deux coups en obtenant directement des recommandations et en augmentant vos chances d’en obtenir d’autres au travers du réseau de vos “ambassadeurs”.

Créez votre page Facebook pour développer votre communauté de fans en ligne et inciter vos internautes à venir régulièrement évaluer vos produits et nouvelles, pour encore une fois augmenter le nombre de “like” pour votre offre et espérer mieux référencer votre offre.

Personnellement, je trouve qu’on touche là à quelque chose de très intéressant, de mixer l’efficacité d’un moteur de recherche avec la force de la recommandation sociale introduit encore une nouvelle dimension. Nul doute qu’une fois le système bien lancé, plusieurs personnes y trouveront un grand intérêt pour  valider une opinion, chercher de l’appui dans leurs choix ou se trouver des intérêts communs.

Verra-t-on se développer des stratégies de référencement basées sur des incitations à recommander des produits/services clés (les plus recherchés) ? Pourquoi pas ? Il est toutefois à noter que, en tant que tel, les résultats sociaux ne changent pas le référencement traditionnel, puisque les résultats s’affichent dans une section dédiée (“Liked by your Facebook friends”). Chose certaine en tous cas, cette nouvelle alliance renforce l’importance du roi des réseaux sociaux et donne à Bing une belle opportunité de grignoter des parts de marché à Google.

Hier, c’est avec enthousiasme que nous nous sommes rendus avec l’équipe à l’excellente conférence “The Art of Marketing“. Le Palais des Congrès de Montréal accueillait 6 prestigieux conférenciers sur des sujets qui touchent les marketeux et entrepreneurs que vous êtes. Je vous propose de synthétiser le tout avec les 3 points clés de chaque conférence.

                                                                                                    

Mitch Joel : Marketing numérique et médias sociaux 

                                 

Mitch Joel, Président de l’agence Montréalaise Twist Image, s’est fait l’évangile du marketing Web, évoquant notamment les points suivants :

  • La majorité des entreprises observent leur concurrence maitriser l’espace digital, sans réagir ! Qu’attendez-vous ?
  • Un site Web n’a plus vraiment d’utilité s’il n’est pas au centre d’une stratégie sociale : les canaux numériques, c’est l’opportunité (et l’obligation) de devenir un diffuseur
  • Ce n’est plus à propos de ce que vous dites offrir, c’est à propos de ce que vos consommateurs existants et potentiels disent de vous

            

Seth Godin : Leadership et créativité

                             

Inutile de présenter Seth Godin, vous le connaissez déjà. Son discours, sans Power Point, portait sur le défoncement des barrières :

  • Ne cherchez plus la procédure à suivre dans les guides, c’est votre propre créativité qui fait de vous un leader.
  • Ce n’est pas le futur du marketing qui doit vous faire peur, c’est ce qui se passe aujourd’hui sous votre nez et les opportunités que vous manquez.
  • Votre produit ou service ne satisfait pas vos cibles ? Faites autre chose, le marketing n’est pas (plus) une affaire de poudre aux yeux.

              

Avinash Kaushik : Métrique & analytique

                                          

L’énergique Avinash Kaushik, grand gourou Google, présentait sa vision des affaires et comment on peut innover en calculant les risques grâce aux mesures Web :

  • Mot pour mot : Si vous n’analysez pas le comportement de vos visiteurs en ligne, vous allez mourir !!
  • Inutile d’arriver devant votre direction avec une belle présentation des outils d’analyse, ça n’est pas pertinent. Présentez plutôt ce que vous prévoyez d’analyser, pourquoi et quand vous aurez des résultats pertinents
  • En matière d’analyse et de métriques, la segmentation de vos visiteurs est reine.

                         

Max lenderman : Identité et expérience de marque

                                                 

Max Lenderman, spécialiste du marketing expérientiel qui vient d’ouvrir des bureaux à Montréal, nous ouvrait les yeux sur l’importance de l’authenticité :

  • Jamais la connexion avec la marque n’a été si importante dans l’histoire du marketing moderne.
  • Il est facile d’imiter presque à la perfection une marque, mais rien ne remplace une expérience impactante sur le consommateur.
  • Pour réussir dans le domaine du marketing expérientiel, il n’y a pas d’autres moyens que de penser (très) GROS !

                                            

Andy Nulman : Comment réussir l’impossible

                                             

Le philanthrope Andy Nulman nous offrait sa recette miracle lors d’une présentation très “Rock’n'Roll!” :

  • Pour réussir l’impossible, il ne faut pas être normal. Être normal, c’est ennuyeux au delà du tolérable, c’est être incapable de penser différemment.
  • Pour surmonter une situation impossible, il faut commencer par visualiser la fin. Imaginer avec une tonne de détails le jour où le succès sera vôtre est la clé.
  • Personne n’a jamais réussi en affaires sans accepter que de nombreuses défaites se présenteront sur le chemin vers la gloire.

                                          

Jeffrey Gitomer : Fidélisation et ventes

                                                                

Jeffrey Gittomer, dont le franc-parler est incomparable, livrait son idée du succès en ventes et marketing:

  • Les réseaux sociaux sont le nouveau “cold-call”. Si vous n’avez pas de présence sur les canaux digitaux (et pas seulement sur vos outils), vous manquez des opportunités d’affaires innombrables.
  • Peu importe ce que vous faites, intéressez-vous d’abord à ce qui tient à coeur à vos consommateurs : “Livrez la valeur en premier”.
  • Être un bon vendeur/marketeur, c’est être proche des autres, avoir un comportement de “bon père de famille”, être très humain finalement.

                                                   

Et vous ? Mettez-vous en oeuvre les conseils de ces experts au quotidien ? Êtes-vous plutôt en accord ou en désaccord avec tout ceci ?