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Lors de mon dernier article de blogue portant sur le Web social, je vous parlais de l’importance d’agir sur les réseaux et d’y entretenir une rigueur dans la ponctualité de vos communications. Je vous mentionnais que les gens qui n’y participent pas ou qui y engagent que très rarement la conservation (entreprises) manquent à mon avis le bateau.

Tout dernièrement, je lisais un article dans Marketing QC sur le sujet qui portait un titre fort accrocheur : lâchez Facebook et occupez-vous de votre site! Vous devez sûrement vous demander si une personne qui croit beaucoup au social sur le Web est d’accord? Ma réponse est oui et voici pourquoi.

Système solaire

Tout premièrement, je commencerais en disant que le Web c’est un système solaire. Une allégorie qui provient de Michelle Blanc et qui depuis 2009 m’est restée en tête.

Toutes les planètes sont interreliées et communiquent entre elles. Cela dit, vous avez un soleil principal dont vous devez prendre soin (site web*) pour nourrir vos planètes en rotation (médias sociaux). C’est ainsi que vous pouvez bien développer votre contenu « social » en créant un point d’ancrage, à la base de votre marque.

Je pourrais faire aussi cette analogie: assurez-vous d’avoir des restaurants, boutiques, magasins qui correspondent à votre vision marketing avant de déployer une campagne traditionnelle d’envergure. Il s’agit « pratiquement » de la même chose sur le Web.

Les réseaux sociaux, ce n’est pas juste de l’information

Selon l’étude KubasPrimedia : « 77 % des consommateurs canadiens visitent «souvent» ou «parfois» les sites web des détaillants pour obtenir de l’info sur un produit en particulier, alors que 71 % visitent les sites des fabricants. Seulement 27 % emploient les médias sociaux pour trouver de l’information, et 23 % s’en remettent aux blogues ».

Ce que l’on fait ressortir de l’étude, c’est le volet informatif, mais on oublie que les gens sur les réseaux sociaux sont aussi à la recherche de divertissement. C’est d’ailleurs cette volonté de combiner de l’information et du divertissement en format « communication bilatérale » qui rend le concept des réseaux sociaux unique.

Si on arrive à concevoir une bonne communication qui amène les gens à s’intéresser au produit, le comportement de l’acheteur vers votre site ou une application d’achat (en version mobilité) se fera naturellement : « Je parle avec toi, tu viendras surement me voir, je te suis sympathique et tu me sembles accessible ».

En résumé on met de l’effort sur les médias sociaux?

Oui absolument, mais il ne s’agit pas de l’unique solution pour développer sa marque sur le Web et je crois sincèrement que c’est ce que nous devons retenir de l’enquête.

J’ai bien aimé le commentaire d’Ed Strapagiel, premier vice-président de KubasPrimedia sur l’enthousiasme du Web social qui proviendrait, selon lui, de gens œuvrant dans l’industrie (que j’appelle communément les influenceurs). Parce qu’en effet, nous devons garder en tête de développer des stratégies qui suivent les nouveaux courants, mais qu’il est nécessaire d’écouter le consommateur et de comprendre où il se situe dans son processus.

Une question d’équilibre finalement!

*Dans le cas de la vision de Michelle Blanc, il s’agit d’un blogue de préférence et non d’un site Web. A cet effet, je crois que le blogue peut s’intégrer dans la rotation autour du site principal (surtout dans les cas de sites en e-commerce qui requiert une structure solide et importante). 

C’est aujourd’hui que ces 4 journées de conférences très intéressantes se terminent. Fidèle à mon habitude, je ferai mon résumé quotidien, puis d’ici quelques jours, je ferai un récapitulatif de ce qui me semble être l’essentiel. Évidemment, puisqu’il y a eu beaucoup de contenus, je tâcherai d’être plus synthétique que je l’ai été pour les résumés des différentes journées. Puisque c’était la dernière journée, je dois avouer qu’il y avait un lot de contenu qui revenait, mais bon après 4 jours, il est normal qu’il y ait un peu de redondance.

Comment profiter des médias sociaux

En dépit du fait que le nom de la conférence parlait d’innovation, il y a eu quelques éléments intéressants, mais on n’y trouvait rien de très innovant ou de révolutionnaire. Un petit rappel de base: avant d’être sur les réseaux sociaux et d’y faire de gros investissements, il faut s’assurer que son site est Web 2.0. On assure ainsi la continuité et  la cohérence dans nos stratégies.

D’ailleurs, une stratégie intéressante que je n’ai pas beaucoup vue beaucoup au Québec est l’organisation d’événements virtuels sur facebook.  Il s’agit d’ un happening ou on invite les clients à un moment X pour échanger sur un thème: prenons l’exemple d’une vente qui risque d’attirer beaucoup de clients. Durant ces événements, l’important est de focaliser à 100% sur les clients et leurs intérêts et non pas de leur vendre à tout prix (cela viendra forcément). En gros, les points importants dans l’organisation d’un tel événement sont les mêmes que pour un événement physique, mais bon les voici:

  • Avoir un thème ou un rassembleur pour les clients. Une vente de retour à l’école, discuter
    du nouveau site Web, de la nouvelle collection, etc.
  • Avoir une date et une heure précise pour la tenue de l’événement, spécifier dans
    l’invitation qu’il s’agit d’un événement virtuel.
  • Faire tirer un prix aux participants (une carte-cadeau ou un article du magasin).
  • Exiger que les participants confirment leur présence (obligation pour être éligible au tirage). Cela fera rayonner votre événement auprès du réseau de la personne qui participera et pourra attirer de nouvelles personnes.
  • Avoir des règles claires pour le tirage (par exemple, le gagnant doit être présent pour gagner).

Durant l’événement, il est super important d’être authentique et d’entrer en discussion avec les membres présents, comme s’ils étaient présents en personne (l’exemple donné est celui de organize.com).

De façon générale, il ne faut pas tenter de vendre sur facebook, via la fan page, mais plutôt de vous présenter comme entreprise pour aller chercher leur engagement. Il faut amener les membres à vouloir acheter de l’entreprise et non pas de pousser un message commercial sur ce canal. Je l’ai déjà dit, mais un élément important est l’authenticité pour rejoindre le consommateur. Ainsi, vous pouvez mettre en valeur certains employés, mettre des photos des bureaux, de l’entrepôt, etc. Montrez de l’information plus “personnelle” de  l’entreprise comme le ferait un ami sur facebook.

Une autre tactique pour intéresser les membres pour faire  l’acquisition de nouveaux est de faire tirer de petits articles. Cela à deux effets : premièrement, tout le monde est content de gagner quelque chose et puis cela les mettra en lien avec votre entreprise. Ils pourront tester la rapidité de la livraison, par exemple.

Afin de capter l’attention du client, il est intéressant de développer du contenu relié aux produits vendus, qui ont une valeur ajoutée pour les consommateurs. L’exemple donné est celui de Drs Fosters, qui vend des produits pour les chiens. Ils ont développé des contenus à très forte valeur ajoutée : un vétérinaire fait des capsules informationnelles sur certains médicaments (entre autres). Les consommateurs ont envoyé plusieurs messages pour les remercier d’avoir mis ce complément d’information, car souvent les consommateurs oublient la raison de la prise de médicament ou l’effet que cela provoquer sur leur animal. Puisque ces vidéos sont aussi  disponibles sur youtube, ils sont aussi rendus disponibles à des consommateurs potentiels, qui n’ont aucune connaissance de la marque.

L’exemple donné est sous format vidéo, mais, peu importe le support utilisé, si le contenu est intéressant, qu’il a une valeur pour le consommateur, il aura aussi tendance à vouloir le partager. Il faut donc s’assurer qu’il puisse l’être facilement. Finalement, si le contenu a assez de valeur, il y a plus de chances que cette information, lorsqu’elle est envoyée par courriel (ou autres), ne soit pas perçue comme étant un pourriel.

Applications mobiles

Un autre sujet qui me passionne! Laurenm Freedman de e-tailing group nous a présenté les résultats d’un sondage effectué auprès de 1000 utilisateurs de téléphones intelligents. Ce qui ressort au niveau de l’utilisation actuelle est (dans l’ordre) :

  • Information sur le détaillant (localisations des magasins, heures, etc.)
  • Recherche de spéciaux sur des produits spécifiques
  • Recherche de produits ciblés
  • Consulter des commentaires de produits
  • Consultation de l’inventaire en magasin (peu offert)
  • Utilisation d’un engin de comparaison de prix

Selon moi, au Québec, l’ordre serait le même, mais avec une très grande proportion pour le premier. Pour le reste, il y a peu d’offres mobiles au Québec, il est donc difficile de pouvoir trouver cette information.

Les plus gros défis rencontrés (selon les utilisateurs sondés) dans le développement d’une application mobile est l’utilisabilité, afin d’assurer une expérience de qualité qui est adaptée au mobile. Vient par la suite la sécurité pour le paiement via une carte de crédit et la rapidité des applications.

Les fonctionnalités les plus déficientes, sont la vérification de la disponibilité de l’inventaire en magasin, l’achat de façon plus spécifique (l’achat d’un cadeau est le cas qui pose le plus de défis).

Les catégories où les achats mobiles sont les plus élevés sont :

  • livres et magasines (37%)
  • Billets de spectacles, films (31%)
  • Vêtements et accessoires (26%)
  • Musique, vidéos, DVD (26%)
  • Livres numériques (24%)

Lors du développement d’une application mobile, il est primordial de garder en tête que l’utilisateur consultera cette dernière ou le site Web mobile… sur son mobile (c’est l’évidence). Ceci étant dit, il faut être logique dans la présentation et la priorité des contenus. De ce fait, il est important de mettre en évidence un numéro de téléphone pour rejoindre le service à la clientèle et que ce dernier soit cliquable afin de permettre d’utiliser la fonction appel du téléphone. Aussi, il n’est pas nécessaire de mettre de l’avant des fonctionnalités pour consulter son compte. Cela ne risque pas d’être l’activité première sur le mobile, donc cette option peut être mise en second plan.

Comme je l’ai déjà mentionné à plusieurs reprises dans les autres billets, il est important d’être constant dans l’expérience avec les autres canaux de communications avec les utilisateurs. Autrement, l’utilisateur ne s’y retrouvera tout simplement pas.

Voilà que s’achève la conférence. Comme je le disais en introduction, suivra sous peu, un bref résumé des points saillants.

 

Bonjour, je tiens tout d’abord à me présenter, Julie Thério, je suis la nouvelle coordonnatrice marketing chez umen innovation. Il me fera plaisir de partager, dans le cadre de mes fonctions, les dernières nouveautés, conseils et réflexions liés : au e-commerce, aux stratégies web, aux réseaux sociaux et à la mobilité (sur notre blogue et nos réseaux sociaux). J’espère donc que vous aurez du plaisir à me lire et que j’aurai aussi la chance de vous lire. Chez umen, nous aimons partager nos idées, notre savoir-faire et vice-versa : n’oublions pas que c’est dans l’échange que les idées grandissent.

Pour ce premier article sur le blogue umen, j’ai pensé que d’introduire le concept de communication des entreprises via les médias sociaux allait de soi.  En effet, c’est ainsi que je me présente aujourd’hui.

Alors, je me lance, bonne lecture!

Réapprendre à communiquer

Depuis quelques années, notre perception de la communication a littéralement changé avec l’avènement des réseaux sociaux. Jamais n’avons-nous eu autant la chance de communiquer : je parle autant pour l’individu que pour l’entreprise. En fait, je dirais même que jamais les entreprises et les individus n’ont autant « jasé », ensemble.

Nous sommes dans une aire ou le consommateur peut réellement discuter avec l’entreprise. Si le modèle « traditionnel » proposait une campagne coupée au couteau, offrant un ensemble d’opérations dirigées et contrôlées, les actions marketing sur le Web sont maintenant revues en mode conversation.

Comment faire?

Ce matin, je lisais un article sur le site Infopresse (que nous avons d’ailleurs twitté @umen) qui faisait mention de la situation  des médias sociaux en grande entreprise (une étude menée par le cabinet de relations publiques National). En somme, les grandes entreprises comprennent les avantages de l’utilisation des médias sociaux, mais préfèrent une utilisation avisée ( plutôt en complément qu’en remplacement). D’ailleurs, une note de 4.7/10 est la moyenne accordée à son utilisation : une seule organisation aura accordé la note de 10/10.

Si les grandes entreprises sont plus réservées, c’est que nous sommes en plein basculement de paradigmes. La notion traditionnelle qui était autrefois la recette à succès ne s’efface pas aussi rapidement (dans l’esprit et les processus). Avec de nouvelles stratégies de communication sur le Web, on s’aventure sur des sentiers inexplorés ou l’instantanéité et l’improvisation sont monnaie courante dans la « gestion de la marque de l’entreprise ». C’est à mon avis la perte de contrôle qui effraye les entreprises et bien souvent, le manque de ressources.

Concrètement?

D’expérience, plusieurs entreprises (petites, moyennes et grandes) sont prêtes à franchir le pas, mais ne savent pas comment s’y prendre. Pour débuter, gérer ce genre d’opérations n’est pas un bonus en extra après une fin de journée, il s’agit véritablement d’une tâche concrète à prendre au sérieux. Il est donc important de mettre en poste des gens qui connaissent le Web, mais aussi votre produit. Vous ne laisseriez pas un inconnu qui ne connaît pas votre entreprise présenter une conférence sur vous, il s’agit de  la même chose pour la gestion de vos communications 2.0.

Deux autres points sont nécessaires : engagez véritablement la conversation et soutenez la conversation. Je vois bien souvent des comptes ouverts (facebook, Twitter) ou des blogues sans de mises à jour. Comment engager la conversation si vous parlez de façon sporadique (ne pas être au rendez-vous lorsque les autres y sont)? Si votre débit conversationnel est plus réduit par faute de temps, engagez la conversation moins souvent, mais soyez au rendez-vous.

Il est aussi nécessaire d’engager une conversation « réelle » et non de lancer des promotions et des offres uniquement. Évidemment, il est possible de promouvoir votre dernière promotion, mais c’est avant tout parce que vous êtes original, authentique et réceptif que les gens s’intéresseront à vous. Prenez par exemple Le Spa Eatman ou lululemon qui se distinguent par un contenu diversifié et distinctif.

Et pour ceux qui ne pensent pas avoir le temps et les effectifs et qui tardent à se lancer, je vous dirais que vous manquez là de nombreuses opportunités. Analysez vos processus et revoyez vos méthodes. N’oubliez pas qu’il faut se diriger là ou clientèle se trouve et je ne vous apprends rien, les gens… et bien ils sont sur le Web (ou sur leur mobile, mais il s’agit là d’une autre conversation). : )

À  bientôt, et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou des commentaires.

Sources :

Article Infopresse : Les grandes entreprises demeurent réservées face aux médias sociaux

Enquête : Réalité Numérique 2011

Le succès des réseaux sociaux est sans cesse grandissant, Facebook ayant franchi la barre des 400 millions d’utilisateurs dans le monde (dont environ 2,5 millions au Québec). De tels chiffres provoquent bien des émotions dans le milieu du marketing, du commerce électronique et des affaires : un réseau de potentiels consommateurs, ayant chacun leur cercle d’influence et prêt à échanger du contenu. Il y a là un terrain plein de promesses pour du placement de produits ou de marques. 

La controverse sur le sujet est bien connue : le placement publicitaire sur les réseaux sociaux peut parfois être un peu intrusif ! Mais si vous laissiez plutôt le soin à vos consommateurs d’être vos ambassadeurs ?  Le fait est qu’après tout, si les réseaux sont principalement utilisés pour discuter, il n’est pas interdit de discuter de marques ou de produits ! Au contraire, c’est même souvent une bonne occasion de parler de ses activités et de se découvrir des intérêts communs avec d’autres personnes (je me rappelle par exemple avoir envoyé un Tweet il y a 2 semaines au sujet d’un très bon service clientèle reçu chez Starbucks). Au fait, à bien y penser c’est même la forme de communication idéale, un marketing d’authenticité par excellence, où le consommateur prend en partie le contrôle de vos marques et de vos produits. Et là où ça devient encore plus intéressant, c’est quand dans le même temps vous avez l’opportunité d’augmenter l’expérience de magasinage en ligne de vos clients. 

Facebook Connect permet de développer des outils de magasinage social qui offre à vos internautes de se connecter à leur compte Facebook, puis de partager du contenu de votre site Web directement vers leur réseau, ainsi que de tchatter directement en ligne avec les personnes (amis) connectées. Par exemple je suis fan des sacs à dos Jansport, que je trouve cool, alors je me rends sur leur site de commerce en ligne pour magasiner. J’ouvre la fiche produit de leur grand classique, et comme j’aime tellement ce produit,  je décide de le partager avec mon réseau Facebook : 

Exemple d'application Facebook Connect sur le site de Jansport

L’application de Jansport me permet alors de partager mon enthousiasme avec mes amis sur Facebook, vous remarquez que le site confirme mon accord avant de publier quoi que ce soit. Le résultat dans ma page Facebook est le suivant :

Le résultat dans ma page Facebook

Et voilà, je viens de me faire l’ambassadeur de la marque Jansport et de ce sac à dos, et personne ne m’a obligé à le faire. Pour une marque, c’est un peu le Saint Graal : plusieurs études montrent en effet que ce sont les recommandations de proches connaissances qui ont le plus d’impact sur une décision d’achat. Vous remarquez aussi que si je l’avais voulu j’aurais aussi pu discuter en direct avec un de mes amis (mais là je suis à la job, donc je m’abstiens…), ce qui aurait eu pour effet d’augmenter encore l’impact de ma recommendation et d’optimiser mon expérience d’achat en ligne, la rendant encore plus interactive.

La question maintenant : est-ce que cette application correspond à votre stratégie Web ? à votre site de commerce électronique ? Tout dépend au fait des produits que vous vendez et de vos consommateurs. Selon une étude de Razorfish, on constate que les usagers des réseaux sociaux ont surtout tendances à partager les produits liés à la culture, au divertissement ou à la mode. De plus, ce sont essentiellement les personnes agées de 18 à 34 ans qui adoptent ce comportement (ça tombe bien c’est aussi le gros des utilisateurs de Facebook…). Enfin, pour ce qui est du magasinage social en temps réel (les discussions avec des amis directement sur le site de commerce en ligne), il faut garder en tête que l’impact de la recommandation sur la décision d’achat s’applique plus particulièrement aux produits techniques ou coûteux.

C’est certain que ce type d’applications va encore beaucoup faire parler et qu’additionné aux autres outils de partage social existants (fonction “like” de Facebook, Sharethis, Tweet et Retweet…), elle aura des conséquences sur la façon de communiquer. Il faut s’attendre à une perte de contrôle au profit des consommateurs, à un marketing beaucoup plus transparent. C’est un tournant majeur dans la façon de communiquer, l’occasion de développer la viralité sans même avoir à l’initier et le début de beaux succès pour les entreprises qui seront se montrer les plus connectées à leur audience.