Experts en commerce électronique et solutions Web

[ Chers lecteurs, avant toutes choses nos excuses pour le peu de billets publiés depuis janvier, ce début d'année 2011 a été chargé de nombreux beaux projets chez umen, d'où cette absence. Mais le blogue reprend dès aujourd'hui de plus belle ! ]

Le Web mobile change la façon d’interagir avec le consommateur, on ne cesse de le répéter ! (voir par exemple ce précédent billet sur les spécificités du Web mobile) Et avec la montée rapide au Canada du taux d’équipement en téléphones intelligents, c’est tout simplement une tendance exponentielle. Le Web mobile, c’est à la fois une nouvelle façon de renforcer vos canaux marketing existants tout en étant en soi un 4e canal, qui fait le lien entre vos présences en lignes et physiques. Le Web mobile, c’est donc un sujet vaste ! Alors par où commencer ? Je vous propose aujourd’hui un début de réponse, en se penchant sur 3 solutions mobiles essentielles pour les détaillants et qui peuvent être mises en place conjointement ou séparément.

                                                                             

1. Votre site Web mobile assorti d’un catalogue de produits

Commençons donc par le commencement, si vous n’avez pas encore pris le virage de l’application mobile, vous devez au moins posséder une version mobile de votre site Web. Ce dernier possède en effet les avantages d’être moins lourd à développer et d’être facilement repérable par vos consommateurs (qui n’ont pas à aller chercher d’applications sur le Apple Store, l’Android Market ou autres). Il constitue de ce fait un excellent premier pas dans le monde du Web mobile. Ainsi, eMarketer relève dans son rapport “mobile Web best practices for retailers” que durant les fêtes 2010, 23% des détenteurs de téléphones intelligents se sont servis de leur appareil pour rechercher des compléments d’informations sur des produits, en observant plus particulièrement les commentaires laissés par les internautes. Un besoin auquel votre site Web mobile peut parfaitement répondre si vous l’assortissez d’un catalogue de produits. Cette étude démontre également que 29% des détenteurs de ces appareils s’en sont servis pour chercher un meilleur prix. Bien qu’il soit fort probable que beaucoup utilisent pour ça des applications externes telles que ShopSavvy ou Google Shopper, c’est également un besoin auquel peut répondre votre site Web mobile (si le consommateur connait l’existence de votre site). Minimalement, votre site mobile devrait offrir les caractéristiques suivantes :

  • Information synthétique, qui va à l’essentiel (vos produits, vos locations. vos promotions du moment)
  • Catalogue de produits, si pas nécessairement aussi complet que celui de votre site “classique”, qui présente au moins des produits clés que vous aurez identifié.  Doivent s’y ajouter des fiches produits claires, assorties des commentaires et notations des internautes.
  • Recherche de points de ventes selon différents critères géographiques
  • Si désiré, autres informations simples (ex : évènements à venir)

                                                                          

2. Votre propre application de localisation des points de ventes

Autre outil du Web mobile qui devient de plus en plus crucial : l’application de localisation de points de vente via le GPS des téléphones intelligents, ô combien plus pratique que la recherche manuelle par code postal ou autres critères géographiques. Elle est de première importance pour trois raisons. D’abord parce que les utilisateurs de téléphones intelligents en font un usage important pour, toujours selon eMarketer, trouver le magasin le plus proche ayant le produit de leur choix en stock (67%) et identifier l’itinéraire vers le point de vente (43%). Ensuite, parce que plusieurs applications externes permettent déjà de répérer un commerce, voire carrément un produit (au plus bas prix). De fait, si vous ne vous munissez pas de votre propre application, votre offre risque de se noyer dans la concurrence. Enfin, une application permet de fidéliser  vos clients en offrant un service à forte valeur ajoutée, qui sera constamment présente sur leur téléphone et qui permet de bien installer votre (vos) marque(s) dans leur quotidien. Cette application devrait par exemple offrir :

  • La localisation du point de vente le plus proche, et de quelques alternatives
  • Le calcul de l’itinéraire vers le point de vente depuis la localisation du consommateur
  • Des renseignements sur les produits offerts, voire la disponibilité pour un produit en particulier
  • Des promotions en cours dans vos points de vente
  • Les horaires d’ouverture

Le géant Sears offre par exemple de localiser ses détaillants selon deux manières, via son site Web mobile et via son application mobile, avec l’apport du GPS. Si on vous donnait le choix, que préfèreriez-vous utiliser ? :

Localisateur de détaillants classique vs application mobile dédiée_Sears

                                                          

3. L’envoi de coupons électroniques à vos listes de clients

Le Web mobile est un vecteur de promotion marketing extraordinaire, dans ce domaine les coupons sont rois. Bien entendu, il existe déjà aujourd’hui plusieurs applications externes (par exemple Yowza aux USA, ou Clip Mobile en Ontario) vous permettant de faire circuler vos coupons sur requêtes des consommateurs (ces derniers utilisant les outils de géolocalisation pour les trouver). Mais il se trouve que ces applications sont pour le moment encore peu utilisées au Québec. Il me semble donc plus pertinent d’orienter pour l’instant  la réflexion vers l’envoi de coupons sur les téléphones mobiles de vos clients ”white-listés”, d’autant que selon une étude de Motorola, ce sont 73% des consommateurs (américains) qui disent être favorable à ce qu’on leur envoie des coupons sur leur mobile. Par rapport au coupon traditionnel, ce type de coupon présente des avantages significatifs dont une présentation enrichie de l’offre, la possibilité d’aller immédiatement profiter de la promotion sur votre site (si vous offrez la vente en ligne), ou encore la possibilité de se servir d’un barre code inséré directement dans le coupon électronique pour obtenir la promotion en magasin. On peut aussi plus simplement montrer le coupon en magasin sur son téléphone, puis le préposé fait l’opération manuellement. Le fait est que le client a toujours son téléphone sur lui, et ne risque donc pas d’oublier son coupon ! Si vous possédez déjà des listes marketing bien établies, il s’agit donc définitivement d’une solution de promotion et de fidélisation à ne pas négliger. Ce type de coupon peut offrir les caractéristiques suivantes :

  • Présentation claire de l’offre et de sa durée
  • Lien vers votre site pour en apprendre plus et/ou profiter de l’offre directement en ligne
  • Liens vers d’autres offres
  • Barre-code à présenter en magasin pour plus d’automatisation

Le Web mobile s’installe peu à peu comme un incontournable et il devient important de développer, petit à petit si nécessaire, sa présence dans cet espace. Et vous, qu’en pensez-vous ? 

VoirGRAND.TV, tous les Jeudi à 19h sur VOX !
 
VoirGRAND.tv, produite et animée par Anne Marcotte, est l’émission phare dédiée à la promotion de l’entrepreneuriat Québécois. Ce programme à succès en est déjà à sa troisième saison diffusée sur VOX, vous pouvez suivre l’émission tous les Jeudi à 19h !

Fort de son expérience de longue date dans le domaine des nouvelles technologies, umen innovation devient le partenaire de l’émission « Voir Grand », à titre d’expert-conseil. Umen innovation était déjà un partenaire de Groupe Vivemtia Inc.
 
Depuis plus de 35 ans, umen innovation accompagne les entreprises québécoises dans la mise en place des nouvelles technologies informatiques et du Web. C’est tout naturellement que nous nous associons à ce mouvement sans précédent pour promouvoir l’entrepreneuriat et le développement de l’économie dans notre Belle Province.
 
François Gaumond, Associé chez umen innovation, mettra ainsi à profit ses connaissances de pointe et son expérience des TI au service des entrepreneurs du Québec pour les aider à améliorer leur présence en ligne et à définir des stratégies gagnantes.
 
François fait partie du panel de juges qui a sélectionné les six entrepreneurs finalistes qui participeront à cette troisième saison. Au cours des différentes émissions, il commentera les sites Web de ces derniers et interviendra spécifiquement sur les thèmes suivants :
 
·        Ergonomie
·        Organisation du contenu
·        Référencement Internet
·        Stratégies Web
·        Médias sociaux
·        Applications informatiques avancées

Ne manquez pas VoirGRAND.tv sur VOX !

De plus en plus d’entreprises implémentent le bouton « J’aime » de Facebook à leurs pages Web ayant du contenu susceptible d’être partagé par les utilisateurs. Et pour cause, quelques lignes de codes suffisent et Facebook s’occupe du reste ! Mais est-ce que cette solution simple est la plus optimale pour une diffusion virale de votre contenu sur le réseau social?

La réponse : pas vraiment. Le bouton « J’aime » dans son format le plus simple peut passer incognito auprès des amis Facebook des personnes qui l’utilisent. Il suffit de suivre le processus de publication de « J’aime » pour comprendre. L’utilisateur clique sur « J’aime » lorsqu’il voit quelque chose qui l’intéresse. Cette action récupère automatiquement l’URL et le titre de la page visible dans le navigateur (balise ), puis le publie sur le babillard dans « Activité récente ». Facebook a une limite d’affichage de 100 caractères pour la publication d’un « J’aime ». Si votre titre est plus long, le reste du texte ne sera pas affiché. Et c’est tout pour la publication! Aucun autre point d’accès. Ainsi, pour qu’un ami constate ce que j’aime, il doit venir sur mon babillard personnel. Les chances de diffusion virale sont alors très faibles.

Exemple d'un J'aime simple

Mais réjouissez-vous, il est possible d’aller beaucoup plus loin, en combinant le bouton « J’aime » au « Open Graph Protocol » (OGP). L’OGP utilise le principe du « metadata » (balise <meta>). Celles-ci permettent de contrôler, d’enrichir et d’optimiser  le contenu de votre page pour les réseaux sociaux qui utilisent ce protocole, comme Facebook, tout en conservant le contenu original de votre site Web. Cette combinaison équivaut à cliquer sur le bouton « J’aime » d’une page Facebook (« fan page »), créant une publication plus riche et plus visible sur le réseau social.

Suivons le processus de publication d’un « J’aime » sur Facebook avec l’utilisation du OGP. L’utilisateur clique sur « J’aime ». Cette action récupère le contenu des balises <meta> du OGP et le publie sur le babillard dans « Activité récente ». Jusque là, il n’y a pas beaucoup de différence, mais ça ne s’arrête pas là. Sous l’onglet infos, la publication apparaît dans « Goûts et intérêts », dans la catégorie d’intérêts dicté par la balise « type » du OGP (musique, livres, films, etc). La balise « type » est traitée en détail plus loin dans l’article.

Exemple de J'aime dans Goûts et Intérêts

En plus de devenir un intérêt, la publication apparaît enfin et surtout, dans le fil de nouvelle de la page d’accueil. Les amis des utilisateurs ont ainsi plus de chance de voir la publication du « J’aime », d’accéder et d’aimer la page en question de votre site web. On obtient une publication plus virulente, avec au moins trois points d’accès et de visibilité. Il est toutefois à noter que la visibilité entre utilisateurs de Facebook varie selon les paramètres de confidentialité choisis.

Exemple de publication sur le fil de nouvelles

Revenons maintenant à la mécanique derrière cette combinaison « J’aime » et OGP. Lorsque les balises <meta> de OGP sont intégrées dans une page web, le code du bouton « J’aime » récupère le contenu des balises, au lieu de scanner la page pour le contenu requis. Ceci permet d’avoir un plus large contrôle sur le contenu publié sur Facebook. Voici un exemple d’intégration des quatre balises OGP minimalement requises :

Exemple de balises meta OGP

On peut y inscrire le titre voulu (« title »), l’url de la page web et l’url d’une image du produit à diffuser. La balise « type » permet de catégoriser votre produit et est très importante pour la publication sur Facebook. Elle permet de classer la publication dans une des catégories de « Goûts et Intérêts » du profil Facebook.   Les objets de la balise « type » sont assez variés, allant des produits et divertissements (movie, book, album game, etc.)  aux types d’entreprises (company, cafe, bar, restaurant, etc).

En plus de ces quatre balises minimalement requises, plusieurs autres sont disponibles pour faire de la localisation géographique, pour spécifier des contacts, ou pour partager de l’audio et de la vidéo. Pour plus de détails sur l’intégration et les différents types de balises OGP, consultez le site du « Open Graph Protocol ».  Ou pour en savoir plus sur l’utilisation du OGP par Facebook, consultez « Facebook Developers ».

La recherche de produits sur un site de commerce en ligne est un enjeu crucial, l’internaute doit pouvoir trouver le plus vite possible l’objet de ses rêves. Mais que faire lorsqu’il ne sait pas exactement que chercher, par exemple lorsque vos produits présentent des paramètres multiples peu connus, le tout sans pénaliser les internautes qui savent où ils se rendent ? La réponse est simple, il faut combiner les modes de recherche directs et exploratoires, et ceci grâce au moteur de recherche à facettes, la bonne pratique montante du commerce en ligne !

Sur ce blogue, on a déjà parlé des différents cheminements de l’internaute sur un site Web, précisant qu’il fallait baliser le chemin du visiteur, peu importe celui qu’il décide de prendre, pour finalement l’amener enfin à découvrir votre (vos) produit(s). Le moteur de recherche à facettes est la concrétisation technologique de ce principe. Tout en ajoutant une touche visuelle qui optimise l’expérience d’achat du visiteur, il permet de guider efficacement toutes les typologies d’internautes (“tatillon”, “indécis”, “aventurier”, “impulsif”). Le fonctionnement est simple, il s’agit en fait de combiner des listes de produits avec des outils de recherche, en renvoyant l’internaute à ce moteur après un clic sur une catégorie ou sous-catégorie ou une recherche imprécise dans le moteur ”classique”. Ci-dessous l’exemple de notre client Canac, qui bénéficie de cette technologie :

L'internaute accède au moteur de recherche à facettes via différents points d'entrée 

Grâce à cette configuration, l’internaute déjà informé à toujours le choix d’aller directement chercher le produit qui l’intéresse via la navigation classique.  L’internaute indécis, ou le “tatillon”, a lui la possibilité de naviguer dans les catégories de manière exploratoire, pouvant affiner sa recherche grâce à des critères additionnels (filtres de recherches). Le grand intérêt d’une telle solution (par rapport à des filtres avancées dans un moteur de recherche), consiste en une navigation très visuelle, fluidifiée par des ajustements en temps réel de la liste de produits.

Un aspect particulièrement intéressant de ce mode de recherche est qu’il amène le visiteur à considérer d’autres options auxquelles il n’aurait pas forcément pensé (un peu à la manière des parcours d’IKEA !) mais qui sont pourtant intéressantes pour lui. Il renforce de plus sa connaissance des critères à prendre en compte, particulièrement dans le cas de produits techniques ou aux fonctionnalités moins évidentes de prime abord (comme dans le cas de Canac) : 

L'internaute affine sa recherche grâce à des filtres dans la navigation secondaire

En offrant une navigation plus visuelle et plus engageante, le moteur de recherche favorise également l’ancrage mental des produits présentés sur le site. De telle manière, l’internaute a immédiatement une meilleure idée de l’ensemble des produits qu’est capable d’offrir l’entreprise et est capable de mieux identifier son offre. Le grand nombre de liens indexables créées par la navigation secondaire a de plus un effet positif sur le réfèrencement.

En termes technologiques, cette solution, bien que relativement complexe, est plus facile et moins coûteuse à mettre en place que d’autres solutions de ”guidage” puisqu’elle correspond à une extension des listes de produits, de toute façon déjà indispensables au site de commerce en ligne. Par comparaison, le moteur de recherche sémantique, qui est une excellente solution en termes d’expérience d’achat, nécessite d’engager plus de coûts (mais si le budget est là, les retombées sont formidables).

Comme pour toute solution, il y a un certain nombre de règles à respecter dans la configuration d’un moteur de recherche à facettes, notamment de ne pas surcharger les listes de vignettes pour ne pas perdre le visiteur ou ralentir l’affichage/rafraichissement des listes. Toujours pour être certain de guider efficacement le visiteur en ligne, la catégorisation des produits devra être parfaitement pensée. Enfin l’internaute doit toujours avoir la possibilité de se servir du moteur de recherche classique ou de changer radicalement de catégorie de produits, le moteur de recherche à facettes doit donc être inséré au coeur des éléments de navigation.

Dû à sa relative facilité de mise en place et à sa capacité à concilier les besoins et les comportements des différentes typologies d’internautes, le moteur de recherche à facettes est certainement amené à devenir progressivement un standard du commerce en ligne, et définitivement une solution à forte valeur ajoutée pour les (re-)vendeurs de produits aux déterminants complexes et/ou méconnus.

Est-ce qu’incorporer les commentaires faits sur vos produits et services dans les résultats de recherche vous intéresse ? Ça devrait en tous cas ! La recommandation sociale est un incitatif puissant à l’achat, surtout sur le Web. Bing et Facebook se sont lancés dans un partenariat avec pour objectif d’afficher les recommandations des internautes dans les résultats de recherche. Concrètement, en utilisant Bing, les internautes auront la possibilité de voir apparaitre dans les résultats les commentaires de leurs amis Facebook sur l’objet de leur recherche.

Cette nouvelle fonctionnalité n’est pas à prendre à la légère pour votre stratégie Web. Bing est un moteur de recherche qui monte, récoltant  grâce à son alliance avec Yahoo! près de 9% des recherches organiques au Canada et déjà 31% aux USA (cf. Comscore qSearch Juin 2010).  Si Google est toujours largement dominant au Canada, le moteur de Microsoft est bien parti pour s’installer sur le long terme et attirer de nombreux internautes.

Avec ce nouveau partenariat avec Facebook, Bing offre une manière unique d’augmenter la visibilité de votre offre, en s’appuyant sur la force de la recommandation sociale. En plus d’afficher des résultats basés sur les règles plus “traditionnelles” du référencement , Bing va maintenant faire ressortir des résultats plus “humains”, qui s’appuient sur les recommandations de votre réseau Facebook (les fameux “Like”).

Bing vous présente les recommandations de vos amis Facebook

Cette nouvelle fonctionnalité rajoute encore de l’importance à l’utilisation des médias sociaux dans votre stratégie Web. Le bouton Like de Facebook est maintenant utilisé pour de nombreuses applications sur Internet : produits sur vos sites, articles, médias Web… En tirer parti va devenir de plus en plus important pour augmenter votre visibilité.

Mais est-ce que celà vous touche vraiment ?

  • Vos consommateurs sont-ils des utilisateurs de Facebook (si ils sont agés de 15 à 34 ans, il y a des chances…)  ?
  • Vos produits sont-ils de nature à être recommandés sur les réseaux sociaux ?
  • Vos produits sont-ils fortement impactés par la recommandation sociale (sont-ils chers ? techniques ? impliquants ? liés au statut social ?..)

Si vous avez répondu oui à ces questions,  bienvenue dans le référencement social ! Deux stratégies de bases vous permettent d’augmenter rapidement le nombre de recommandations “Like” via Facebook.

Invitez Facebook sur votre site, en donnant la possibilité à vos visiteurs de “Liker” vos produits/services ou articles. Faites ainsi d’une pierre deux coups en obtenant directement des recommandations et en augmentant vos chances d’en obtenir d’autres au travers du réseau de vos “ambassadeurs”.

Créez votre page Facebook pour développer votre communauté de fans en ligne et inciter vos internautes à venir régulièrement évaluer vos produits et nouvelles, pour encore une fois augmenter le nombre de “like” pour votre offre et espérer mieux référencer votre offre.

Personnellement, je trouve qu’on touche là à quelque chose de très intéressant, de mixer l’efficacité d’un moteur de recherche avec la force de la recommandation sociale introduit encore une nouvelle dimension. Nul doute qu’une fois le système bien lancé, plusieurs personnes y trouveront un grand intérêt pour  valider une opinion, chercher de l’appui dans leurs choix ou se trouver des intérêts communs.

Verra-t-on se développer des stratégies de référencement basées sur des incitations à recommander des produits/services clés (les plus recherchés) ? Pourquoi pas ? Il est toutefois à noter que, en tant que tel, les résultats sociaux ne changent pas le référencement traditionnel, puisque les résultats s’affichent dans une section dédiée (“Liked by your Facebook friends”). Chose certaine en tous cas, cette nouvelle alliance renforce l’importance du roi des réseaux sociaux et donne à Bing une belle opportunité de grignoter des parts de marché à Google.