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D’après un sondage publié en janvier 2012 par l’Association britannique du marketing direct (DMA), 72% des consommateurs américains préfèrent recevoir des offres promotionnelles qui reflètent leurs goûts et désirs se rapprochant de 75% des consommateurs britanniques adoptant le même comportement. Tandis que 46% des consommateurs allemands et 50% des Français restent moins attirés par ces offres préférentielles bien qu’elles restent toujours leur premier choix.

Cependant en Allemagne et en France avec des parts respectives de 32% et 28%, les offres exceptionnelles et uniques des entreprises sont les plus répandues contrairement aux avis de leurs homologues américains et britanniques avec des valeurs de 24% et 20%.
D’autant plus, des stratégies de ciblage peuvent s’avérer très opportunes quant à la personnalisation de la commercialisation, selon un rapport publié en décembre 2011.

L’incitation au partage des offres

Dans les quatre pays étudiés, la grande majorité des consommateurs (81% des Américains) partagent les offres qu’ils reçoivent avec leurs familles et leurs amis. Du moment que l’offre comporte des avantages (en terme de paiement par exemple) les Américains ainsi que les Britanniques en particulier, sont plus stimulés et deviennent plus disposés à agir.

Les Américains préfèrent les réductions et l’impression des bons

  • L’enquête effectuée par la DMA, montre que les Américains sont plus susceptibles aux remises avec 63% des répondants, dont notamment la promotion de 2 au prix d’un seul avec une part de 62% dans la globalité. De plus, la remise 2 pour 1 est plus appréciée que les rabais normaux en Angleterre (65% contre 64%), en Allemagne (61% contre 43%), et en France (54% contre 40%).
  • Alors que 75% des Américains préfèrent profiter des offres en imprimant les coupons, suivis de près par les Britanniques (71%), mais beaucoup plus que leurs confrères allemands ou français (49% chacun). En fait, en Allemagne plus précisément, 56% privilégient le e-commerce en préférant les offres mises en ligne.

Bien que le mobile commerce est toujours précédé par le e-commerce et l’impression des coupons dans les habitudes d’achat, il commence à prendre de plus en plus d’importance auprès des consommateurs.

Aujourd’hui, je vous parlerai de social shopping, du comportement des social shoppers et de l’impact que peuvent avoir les sites sociaux sur la décision d’achat d’un consommateur. D’ailleurs, le social shopping qui consiste à prendre en compte l’avis de la communauté (familles, amis, collègues) existe depuis toujours. Bien avant Internet, ce phénomène existait par le bouche à oreille; lorsque nous voulions effectuer un achat, nous demandions l’avis de notre entourage pour prendre la meilleure décision. Internet (en général) et les médias sociaux (en particulier) n’ont fait qu’accentuer ce phénomène en facilitant les interactions entre les consommateurs. Dorénavant, nous pouvons nous faire conseiller par un inconnu qu’on rencontre sur une Fan page ou qu’on suit sur Twitter.

Que recherchent les social shoppers?

Alors que recherchent les consommateurs lorsqu’ils vont sur les sites sociaux? Une étude de NM Incite d’octobre 2011 montre que les utilisateurs des médias sociaux voient ces plateformes comment des outils de recherche et d’achat très efficaces. Selon l’étude, 68 % des utilisateurs de réseaux sociaux vont sur les sites sociaux pour se renseigner sur ce que pensent les consommateurs sur les produits et les services qu’ils envisagent de consommer. D’autre part, plus de la moitié de ces utilisateurs sont actifs en donnant leur avis, qu’il soit positif ou négatif.

Quel est l’impact des sites sociaux sur la décision d’achat ?

Maintenant que nous avons analysé le comportement des internautes sur les sites sociaux, regardons plus précisément comment cela peut impacter la décision d’achat.
En effet, selon une étude de e-tailing group et PowerReviews, près de 60 % des consommateurs en ligne disent que les avis générés par les utilisateurs du produit ou du service ont un  impact significatif sur leur comportement d’achat.


De leur côté, les réseaux sociaux influencent la décision d’achat à 35%. Ce pourcentage se réparti de la façon suivante:

  • 26% d’influence via Facebook à travers ses composantes Newsfeed (13%) et Fan pages (13%)
  • 9 % pour Twitter

Piste de réflexion

Quelle sera la réalité du shopping social à moyen terme avec l’évolution du mobile shopping et l’adoption du consommateur au quotidien  des réseaux sociaux? Probablement un prochain billet sur le sujet.

Bonne réflexion!

Lien

Découvrez notre présentation sur slideshare portant sur le shopping social lors de notre conférence au Webcom 2011: Shopping social: Évolution ou révolution?

Et que nous réserve 2012?

Oui, déjà 2012. Une nouvelle année de plus derrière la cravate. À chaque changement de chiffre, nous passons toujours en revue la dernière année passée : un procédé que nous jugeons optimal pour nous taper dans les mains pour nos bons coups et pour nous taper sur la tête pour nos erreurs commises.

Analyser et réfléchir à ce que nous serons à ce que nous consommerons pour cette prochaine année (et son impact sur les années suivantes) est toujours très excitant. C’est un peu jouer au devin en regardant cet ensemble d’éléments et en leur trouvant une cohérence. Effectuer ce genre d’analyse, c’est pour moi une véritable passion, c’est donc avec un plaisir évident que je vous présente ce récapitulatif sur les tendances de consommation en 2012. Il est à noter que tant d’informations ont été divulguées que je n’ai pu qu’en nommer que certaines portions.

Et puis, avant que j’oublie, je vous souhaite une belle fin d’année 2011 et un bon début d’année 2012. Je vous souhaite de la PAIX et de l’AMOUR… ce genre de vœux qui ne sera jamais dépassé, malgré les modes et les courants.

Anne Darche | Spécialiste des tendances de consommation

Avec une formation initiale en commercialisation de la mode, je suis depuis toujours une croqueuse de tendances, sa conférence était pour moi un incontournable.

J’ai relevé au passage certains mots clés et tendances fortes.

Créativité combinatoire : L’intégration d’éléments récents et nouveaux dans le processus de création. Intégrer du neuf dans du connu fait moins peur aux consommateurs…

L’arrivé des robots : Un objectif assez surprenant, celui du Japon d’intégrer d’ici 2015 un robot dans chaque chaumière. Le robot, suivant l’objectif de la technologie en générale dans nos vies, sera de facilitera nos actions quotidiennes. La Corée du Sud compte aussi emboîter le pas.

Le Just do it : Le goût pour l’action et l’expérimentation. L’échec n’est pas une fin parce que l’essentiel c’est de bouger, d’innover et de tester. L’égo tel qu’on le connait est ailleurs : dans le dépassement de soi et dans la volonté de tenter des choses.

Se déconnecter : À force d’être connectés, plusieurs regardent des façons de se réapproprier le temps autrement. Il existe notamment quelques cafés qui se déclarent « no Wi-Fi » et on adopte même la tendance de quitter la ville pour des week-ends à la campagne sans aucune connexion internet possible.

L’exercice va même jusqu’aux écoles, notamment en Californie, ou on envoie ses enfants dans des écoles ou l’on écrit sur de l’ardoise et ou on apprend même à tricoter. L’objectif est d’amener le jeune, ayant déjà les technologies innées en lui, à apprendre sans ce support devenu « trop facile ».

Ah oui, j’oubliais…le pastel c’est le must pour la nouvelle saison!

Jean-François Renaud | Cofondateur et associé, Adviso

Pour cette conférence, Jean-François Renaud chez Adviso nous démontrait comment la technologie influence la consommation en 2012. Sans surprise, elle est et sera encore plus omniprésente.

La présentation se déclinait sous le format d’une journée type, d’un individu X, qui sous un rythme (volontairement) effréné insère la technologie à l’ensemble de ses comportements dans sa vie quotidienne. On mettait en évidence que la technologie est mobile, accessible et qu’elle s’avère dorénavant naturelle dans nos actions: du matin en se levant jusqu’au dodo en passant par le bureau.

Quelques tendances fortes au passage :

L’adoption de la tablette au détriment du média papier.

L’utilisation de plus d’une plateforme pour visualiser du contenu : écouter son émission sur tablette et la continuer sur le mobile, connecter sa télévision au Xbox Live Connect etc.

Le magasinage virtuel dans des lieux physiques (arrêt d’autobus, métro).

La maturité du commerce électronique et la montée du commerce sur mobile.

Le cloud, une nouvelle approche qui permet le stockage de données : notamment dans l’industrie de la musique.

La montée de la recommandation de destinations selon notre localisation et les recommandations de nos amis (Foursquare, Foodspotting).

Si tous ces éléments facilitent le quotidien, elles doivent évidemment être utilisées par les entreprises. C’est ici que le point devient crucial. Notons la problématique de l’achat en ligne: 1 % des ventes sont effectuées en ligne au Canada et de ce nombre, 43 % sont effectuées sur Amazon. Jean-François nous a d’ailleurs mentionné au passage que les entreprises d’ici doivent bouger et proposer des alternatives pour la clientèle en ligne. Nous abondons dans le même sens.

Pour voir l’ensemble de cette conférence, rendez-vous sur le blogue d’Adviso

Henry Manson | Directeur, recherche et analyse, Trend Watching

Mais quelles seront les 12 tendances de consommation en 2012? Je vous laisserai entrer dans les détails de ces douze tendances très bien expliqués en lisant le lien juste ici. Cela dit, j’aimerais mettre en évidence certains points qui ont capté mon attention lors de la conférence.

Les applications et les appareils pour suivre et gérer notre santé : Un marché en essor permettant aux consommateurs de se mettre au fait par eux-mêmes de leur état physique. Cette nouvelle forme d’autonomie permet non seulement à l’usager de « gérer sa santé » (forme de contrôle de la part de l’utilisateur) mais de mettre au diapason son médecin et éviter, dans certains cas, les rendez-vous inutiles. Un marché évidemment très lucratif. Plus de détails ici :

Dealer-chic : Si le fait de payer cher était autrefois source de fierté (standing), en 2012 on est chic tout en sachant flairer la bonne affaire. Cette approche permet aux consommateurs d’avoir plus pour moins dans un contexte toujours plus personnalisé : en fonction de ses goûts, de sa localisation, etc. Les marques revoient donc leur façon de faire. Une tendance qu’il faudra surveiller au Québec.  Plus de détails ici

FLAWSOME : Les marques qui agissent humainement et qui admettent leurs défauts ont l’intérêt et le respect des consommateurs. Les gens s’identifient comme individu à ce qu’ils achètent, il est donc important de ressentir un apport humain auprès de marques. Démontrer sa franchise et son authenticité est maintenant preuve que derrière l’entreprise se trouvent des gens. Plus de détails ici

Source : www.trendwatching.com une des agences de tendances les plus reconnues au monde, trendwatching.com envoi ses Trend Briefings (rapports de tendances), tous les mois et gratuitement, à plus de 160 000 contacts en 9 langues différentes.

Avec la tempête de neige et la panne de métro, je ne peux malheureusement pas parler de la première conférence de Yasha Sekhavat que j’ai manqué en partie. Je devrai donc me concentrer sur les trois conférences suivantes.

Alex Gueriguian – Cofondateur et chef de la direction, Fidel

La conférence portait sur la gamification et la mobilité. On présentait, d’entrée de jeu, des chiffres sur les résultats financiers de Call of Duty versus Harry Potter. En effet, on parle de 775 M$ de ventes mondiales pour Call of Duty en 5 jours d’entrée sur le marché en comparaison à 483 M$ au box-office en ouverture avec Harry Potter. On peut retenir, à la lecture de ces chiffres, que le « jeu » est un phénomène qui n’est pas uniquement réservé aux « gamers de sous-sol ».

Le jeu. Mais au fait, qui n’aime pas jouer? Souvent mis de côté par les contraintes de la vie, Alex nous présentait le phénomène du gaming toujours à portée de main, grâce aux mobiles et aux tablettes.

La gamification prend de l’ampleur au quotidien. Le concept est d’amuser les individus et non pas uniquement de leur lancer des messages marketés pour les « fidéliser » à une marque.

L’humain qui est né pour bouger trouve son pied avec le mobile qui lui apporte en tout temps un divertissement qui peut se connecter aisément à son monde réel. D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé cette notion de jeu – réalité avec epic win. La vie et nos obligations quotidiennes (l’achat du pain) sont revues en quêtes fantastiques. Du gaming du quotidien à l’état pur.

Je pourrais parler de ce phénomène en long et en large, mais je résumerai en disant que l’humain veut s’amuser et qu’avant de développer un concept, de commercialiser un produit ou un service il serait intéressant de se demander comment on pourrait l’amuser et lui rendre service…notre consommateur.

Cyril Chaib – Président Dialekta

La conférence portait sur le NFC, cette nouvelle technologie qui révolutionnera sans aucun doute notre façon de consommer.

Alors pour les non-initiés le NFC c’est : la communication en champ proche, une technologie de communication sans fil à courte portée |…| Permettant l’échange d’informations entre des périphériques (source Wikipédia).

Cette technologie utilisée notamment, pour les transports (ta carte opus dans ta poche), les paiements et même pour les programmes de fidélité sera utilisée de plus en plus à même nos téléphones.

D’ailleurs, le 26 mai 2011, Ipsos Reid indiquait que les téléphones sont utilisés à 54% pour d’autres utilisations que pour les appels. Cet outil, le téléphone, dorénavant un « facilitateur du quotidien » prendra très bientôt la place de notre portefeuille. Le portefeuille c’est un peu la suite logique des choses après le remplacement par le téléphone: de l’appareil photo, de l’agenda, du GPS etc.

Google Wallet ISIS, Visa (Visa Wallet) serve by American Express… tous se bousculent pour offrir ce tout nouveau service, question de ne pas manquer le bateau.

Au cours de la conférence, on nous présentait les téléphones qui seront équipés prochainement (pour ceux qui ne le sont pas déjà) du NFC : Google Nexus S (Samsung), Galaxy SII (Samsung), Galaxy Nexus (Samsung) et BlackBerry. Le gros joueur manquant, vous l’aurez deviné, Apple et son iPhone. Selon les brevets déposés par la « pomme », Apple travaille actuellement à sa propre vision de ce format d’achat. À suivre, avec le lancement  du iPhone 5 peut-être?

Je finirai mon résumé de cette conférence en vous parlant de l’impact du NFC sur les médias traditionnels et sur la commodité de cette technologie dans notre quotidien.

Par exemple, l’intégration de la technologie NFL sur des affiches de cinéma pour permettre aux gens de retenir à même leur téléphone le film et ses détails. Dans ce monde où l’on nous bombarde d’informations, le téléphone retient en mémoire ce que l’on aura apprécié . Je me demande d’ailleurs comment notre cerveau fonctionnera dans une dizaine d’années avec ces changements sur l’utilisation de la mémoire au quotidien?  Évidemment, cette technologie avec les médias peut s’intégrer sur plusieurs médiums.

Je terminerai en parlant de l’intégration du NFC dans nos activités quotidiennes. En effet, on nous exposait la praticabilité du NFC pour : des cartes d’affaires qui offrent encore plus de données,  les checkins d’hôtels, les objets qui nous rappellent de l’information (notre valise, notre télécommande, notre frigidaire, etc.).

La technologie NFC, il faut déjà la prendre comme partie prenante de notre nouvelle réalité, car elle se positionnera très rapidement, à mon avis, dans nos habitudes de vie.

Tom Eslinger – Saatchi & Saatchi

Drôle, brillante, un brin sarcastique : cette conférence m’a vraiment fait sourire. Homme à la recherche de ce qu’il y a de mieux, ce nouveau président du nouveau jury mobile à Cannes a très bien fermé cet avant-midi sous la neige.

Un excellent résumé sur le sujet écrit par Philippe Brassard juste ici sur le site d’Infopresse.

 

Suite à la présence de Jonathan Blais, intégrateur – Webmestre à la conférence Ergonomie et expérience multiplateforme d’Infopresse, nous lui avons envoyé quelques petites questions. Et il est gentil, entre deux projets, il nous a répondu.

Voici donc son résumé et sa vision des choses (on aime les gens qui partagent leurs idées).

1.       Salut Jonathan, est-ce que ça va bien (on aime les mises en contexte)?

Ça va très bien en cette journée automnale. D’autant plus que j’ai eu la chance d’assister récemment à une conférence très intéressante sur l’ergonomie et l’expérience multiplateforme.

2.       Lors de ta présence à cette conférence, qui ont été les conférenciers? Tu as un ou une préféré(e)?

M. Karl Dubost de Opéra Software a présenté l’architecture Web et les conditions nécessaires à une expérience utilisateur riche et optimale.

M. Jean-Marc Robert de l’école Polytechnique de Montréal a discuté de l’ergonomie cognitive et de la conception d’interfaces « humain-machine ».

Mme Érika Roberts de Transcontinental Interactif a présenté l’approche ethnographique dans la conception de l’expérience utilisateur.

Mme Joëlle Stemp s’interrogeait sur la façon de concevoir une expérience utilisateur adaptée au contexte multiplateforme et Mme Silvia Zimmermann a présenté les tendances à venir dans le domaine de l’expérience utilisateur.

J’ai beaucoup aimé la conférence de M. Robert pour sa rigueur et celle de Mme Stemp pour sa convivialité.

 3.       On entend abondamment parler de l’expérience usager 360 degrés.  Comment la définirais-tu?

L’expérience usager 360 degrés se définit à deux niveaux.

Premièrement, il y a l’usager au centre des différents services qui s’offrent à lui, par de multiples plateformes. Une entreprise qui veut atteindre le plus d’utilisateurs  doit avoir une stratégie de contenu bien intégrée et en continuité pour ses services multiplateformes.

Deuxièmement, l’usager doit être au centre de la conception de ces services dès le début, à partir de l’analyse des besoins jusqu’à la production. En résumé, l’expérience usager est primordiale.

4.       Tu m’avais glissé mot su l’ergonomie cognitive, la conception d’interfaces « humain – machine ». Ça te dirait de nous préciser les détails?

L’ergonomie est la science de l’adaptation du travail à l’humain. L’ergonomie cognitive utilise la cognition humaine pour adapter le travail à l’humain. Quelques objectifs ergonomiques aident à créer une bonne interface « humain-machine ». L’interface doit être utile, sécuritaire, performante et accessible. Elle doit faire preuve d’acceptabilité et être facile à utiliser. Depuis le début des années 2000 et avec l’arrivée du Web 2.0, l’esthétique, le plaisir et l’émotion se sont ajoutés à ces objectifs.

 5.       Pour toi,  une ergonomie qui s’applique à notre aire actuelle ce serait?

La simplicité! Simple is beautiful, comme on dit. Mais la simplicité n’est pas toujours simple à atteindre.  La tendance d’aujourd’hui va vers la complexification. En effet, l’ajout de nouvelles fonctionnalités et d’options rend notre travail plus complexe lorsque nous voulons atteindre une simplicité optimale pour l’usager. C’est un défi que l’on doit inévitablement relever, sinon nous risquons de perdre bon nombre d’utilisateurs en cours de route.

6.       Nous sommes évidemment curieux de connaître les grandes tendances émergentes. Ne nous laisse pas dans le secret des dieux!

-La simplicité, un mot d’ordre.

-La fiabilité des sources pour les contenus trouvés dans les moteurs de recherche. Nous recherchons de bonnes sources lors de nos recherches d’informations. Ce classement se fera par exemple grâce au Google +1

-« The Internet will be rebuilt around people with social »

-Trouver le bon canal pour générer la confiance chez l’usager

-La contribution volontaire (l’échange) par le Web

-Le multicanal

7.       En quelques mots, que devrions-nous retenir de l’ergonomie et de l’expérience multiplateforme.

Pour atteindre une expérience usager optimale, il faut placer l’usager au centre du développement du projet, et ce, dès le début. Tous les intervenants du projet doivent savoir à qui s’adresse le fruit de leur travail, c’est-à-dire qui utilisera leur produit.

Si ce principe est respecté dans la conception des projets et de l’expérience multiplateforme, l’entreprise aura du succès auprès de ces usagers.

Merci Jonathan, si tu as d’autres choses à rajouter ne te gêne pas!

Seulement que ça me fait plaisir!