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Souvent, devant une période de stagnation des ventes, les e-commerçants cherchent à relancer la machine. La solution choisie est de proposer à ses visiteurs une promotion bien pensée, mais laquelle?

Selon une étude datée d’Octobre 2011 et réalisée par The e-tailing group, 73 % des consommateurs placent le facteur livraison gratuite dans le Top 2 des éléments qui les poussent à réaliser un achat sur un site internet; plus que les retours gratuits (70 %), les soldes et les opérations promotionnelles (62 %).

Plus surprenant, la livraison gratuite permet d’engager les consommateurs sur les réseaux sociaux. En effet, 60 % des consommateurs disent avoir été encouragés par une offre de livraison gratuite pour suivre une marque ou un distributeur sur les réseaux sociaux, alors que 46 % ont acheté sur le site après l’offre.

Il est à noter que les internautes donnent une grande importance aux images et aux évaluations des acheteurs, ils permettent de les rassurer sur le site internet lui même et sur la qualité et l’esthétique du produit concerné.

La même étude citée plus haut, montre que dans le processus de sélection du produit, le prix (79 %) est plébiscité comme critère prédominant, suivi de la possibilité d’acheter en ligne pour se faire livrer à domicile (63 %) et de recevoir les produits rapidement (55 %). Ces résultats montrent que le consommateur a intégré internet comme un outil d’approvisionnement comparable aux boutiques physiques et autres… à la fin, seul son intérêt prime et non la manière dont il s’est procuré le produit.

La livraison gratuite est pour l’e-commerçant un bon moyen pour développer son activité. Cette option représente pour le consommateur une vraie satisfaction sur laquelle il serait bénéfique de capitaliser.

Avec la tempête de neige et la panne de métro, je ne peux malheureusement pas parler de la première conférence de Yasha Sekhavat que j’ai manqué en partie. Je devrai donc me concentrer sur les trois conférences suivantes.

Alex Gueriguian – Cofondateur et chef de la direction, Fidel

La conférence portait sur la gamification et la mobilité. On présentait, d’entrée de jeu, des chiffres sur les résultats financiers de Call of Duty versus Harry Potter. En effet, on parle de 775 M$ de ventes mondiales pour Call of Duty en 5 jours d’entrée sur le marché en comparaison à 483 M$ au box-office en ouverture avec Harry Potter. On peut retenir, à la lecture de ces chiffres, que le « jeu » est un phénomène qui n’est pas uniquement réservé aux « gamers de sous-sol ».

Le jeu. Mais au fait, qui n’aime pas jouer? Souvent mis de côté par les contraintes de la vie, Alex nous présentait le phénomène du gaming toujours à portée de main, grâce aux mobiles et aux tablettes.

La gamification prend de l’ampleur au quotidien. Le concept est d’amuser les individus et non pas uniquement de leur lancer des messages marketés pour les « fidéliser » à une marque.

L’humain qui est né pour bouger trouve son pied avec le mobile qui lui apporte en tout temps un divertissement qui peut se connecter aisément à son monde réel. D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé cette notion de jeu – réalité avec epic win. La vie et nos obligations quotidiennes (l’achat du pain) sont revues en quêtes fantastiques. Du gaming du quotidien à l’état pur.

Je pourrais parler de ce phénomène en long et en large, mais je résumerai en disant que l’humain veut s’amuser et qu’avant de développer un concept, de commercialiser un produit ou un service il serait intéressant de se demander comment on pourrait l’amuser et lui rendre service…notre consommateur.

Cyril Chaib – Président Dialekta

La conférence portait sur le NFC, cette nouvelle technologie qui révolutionnera sans aucun doute notre façon de consommer.

Alors pour les non-initiés le NFC c’est : la communication en champ proche, une technologie de communication sans fil à courte portée |…| Permettant l’échange d’informations entre des périphériques (source Wikipédia).

Cette technologie utilisée notamment, pour les transports (ta carte opus dans ta poche), les paiements et même pour les programmes de fidélité sera utilisée de plus en plus à même nos téléphones.

D’ailleurs, le 26 mai 2011, Ipsos Reid indiquait que les téléphones sont utilisés à 54% pour d’autres utilisations que pour les appels. Cet outil, le téléphone, dorénavant un « facilitateur du quotidien » prendra très bientôt la place de notre portefeuille. Le portefeuille c’est un peu la suite logique des choses après le remplacement par le téléphone: de l’appareil photo, de l’agenda, du GPS etc.

Google Wallet ISIS, Visa (Visa Wallet) serve by American Express… tous se bousculent pour offrir ce tout nouveau service, question de ne pas manquer le bateau.

Au cours de la conférence, on nous présentait les téléphones qui seront équipés prochainement (pour ceux qui ne le sont pas déjà) du NFC : Google Nexus S (Samsung), Galaxy SII (Samsung), Galaxy Nexus (Samsung) et BlackBerry. Le gros joueur manquant, vous l’aurez deviné, Apple et son iPhone. Selon les brevets déposés par la « pomme », Apple travaille actuellement à sa propre vision de ce format d’achat. À suivre, avec le lancement  du iPhone 5 peut-être?

Je finirai mon résumé de cette conférence en vous parlant de l’impact du NFC sur les médias traditionnels et sur la commodité de cette technologie dans notre quotidien.

Par exemple, l’intégration de la technologie NFL sur des affiches de cinéma pour permettre aux gens de retenir à même leur téléphone le film et ses détails. Dans ce monde où l’on nous bombarde d’informations, le téléphone retient en mémoire ce que l’on aura apprécié . Je me demande d’ailleurs comment notre cerveau fonctionnera dans une dizaine d’années avec ces changements sur l’utilisation de la mémoire au quotidien?  Évidemment, cette technologie avec les médias peut s’intégrer sur plusieurs médiums.

Je terminerai en parlant de l’intégration du NFC dans nos activités quotidiennes. En effet, on nous exposait la praticabilité du NFC pour : des cartes d’affaires qui offrent encore plus de données,  les checkins d’hôtels, les objets qui nous rappellent de l’information (notre valise, notre télécommande, notre frigidaire, etc.).

La technologie NFC, il faut déjà la prendre comme partie prenante de notre nouvelle réalité, car elle se positionnera très rapidement, à mon avis, dans nos habitudes de vie.

Tom Eslinger – Saatchi & Saatchi

Drôle, brillante, un brin sarcastique : cette conférence m’a vraiment fait sourire. Homme à la recherche de ce qu’il y a de mieux, ce nouveau président du nouveau jury mobile à Cannes a très bien fermé cet avant-midi sous la neige.

Un excellent résumé sur le sujet écrit par Philippe Brassard juste ici sur le site d’Infopresse.

 

Suite à la présence de Jonathan Blais, intégrateur – Webmestre à la conférence Ergonomie et expérience multiplateforme d’Infopresse, nous lui avons envoyé quelques petites questions. Et il est gentil, entre deux projets, il nous a répondu.

Voici donc son résumé et sa vision des choses (on aime les gens qui partagent leurs idées).

1.       Salut Jonathan, est-ce que ça va bien (on aime les mises en contexte)?

Ça va très bien en cette journée automnale. D’autant plus que j’ai eu la chance d’assister récemment à une conférence très intéressante sur l’ergonomie et l’expérience multiplateforme.

2.       Lors de ta présence à cette conférence, qui ont été les conférenciers? Tu as un ou une préféré(e)?

M. Karl Dubost de Opéra Software a présenté l’architecture Web et les conditions nécessaires à une expérience utilisateur riche et optimale.

M. Jean-Marc Robert de l’école Polytechnique de Montréal a discuté de l’ergonomie cognitive et de la conception d’interfaces « humain-machine ».

Mme Érika Roberts de Transcontinental Interactif a présenté l’approche ethnographique dans la conception de l’expérience utilisateur.

Mme Joëlle Stemp s’interrogeait sur la façon de concevoir une expérience utilisateur adaptée au contexte multiplateforme et Mme Silvia Zimmermann a présenté les tendances à venir dans le domaine de l’expérience utilisateur.

J’ai beaucoup aimé la conférence de M. Robert pour sa rigueur et celle de Mme Stemp pour sa convivialité.

 3.       On entend abondamment parler de l’expérience usager 360 degrés.  Comment la définirais-tu?

L’expérience usager 360 degrés se définit à deux niveaux.

Premièrement, il y a l’usager au centre des différents services qui s’offrent à lui, par de multiples plateformes. Une entreprise qui veut atteindre le plus d’utilisateurs  doit avoir une stratégie de contenu bien intégrée et en continuité pour ses services multiplateformes.

Deuxièmement, l’usager doit être au centre de la conception de ces services dès le début, à partir de l’analyse des besoins jusqu’à la production. En résumé, l’expérience usager est primordiale.

4.       Tu m’avais glissé mot su l’ergonomie cognitive, la conception d’interfaces « humain – machine ». Ça te dirait de nous préciser les détails?

L’ergonomie est la science de l’adaptation du travail à l’humain. L’ergonomie cognitive utilise la cognition humaine pour adapter le travail à l’humain. Quelques objectifs ergonomiques aident à créer une bonne interface « humain-machine ». L’interface doit être utile, sécuritaire, performante et accessible. Elle doit faire preuve d’acceptabilité et être facile à utiliser. Depuis le début des années 2000 et avec l’arrivée du Web 2.0, l’esthétique, le plaisir et l’émotion se sont ajoutés à ces objectifs.

 5.       Pour toi,  une ergonomie qui s’applique à notre aire actuelle ce serait?

La simplicité! Simple is beautiful, comme on dit. Mais la simplicité n’est pas toujours simple à atteindre.  La tendance d’aujourd’hui va vers la complexification. En effet, l’ajout de nouvelles fonctionnalités et d’options rend notre travail plus complexe lorsque nous voulons atteindre une simplicité optimale pour l’usager. C’est un défi que l’on doit inévitablement relever, sinon nous risquons de perdre bon nombre d’utilisateurs en cours de route.

6.       Nous sommes évidemment curieux de connaître les grandes tendances émergentes. Ne nous laisse pas dans le secret des dieux!

-La simplicité, un mot d’ordre.

-La fiabilité des sources pour les contenus trouvés dans les moteurs de recherche. Nous recherchons de bonnes sources lors de nos recherches d’informations. Ce classement se fera par exemple grâce au Google +1

-« The Internet will be rebuilt around people with social »

-Trouver le bon canal pour générer la confiance chez l’usager

-La contribution volontaire (l’échange) par le Web

-Le multicanal

7.       En quelques mots, que devrions-nous retenir de l’ergonomie et de l’expérience multiplateforme.

Pour atteindre une expérience usager optimale, il faut placer l’usager au centre du développement du projet, et ce, dès le début. Tous les intervenants du projet doivent savoir à qui s’adresse le fruit de leur travail, c’est-à-dire qui utilisera leur produit.

Si ce principe est respecté dans la conception des projets et de l’expérience multiplateforme, l’entreprise aura du succès auprès de ces usagers.

Merci Jonathan, si tu as d’autres choses à rajouter ne te gêne pas!

Seulement que ça me fait plaisir!

Bonjour, je tiens tout d’abord à me présenter, Dave Cameron, Conseiller chez umen innovation. J’ai le plaisir de partager avec vous quelques constats de ma journée des RDV Média 2011, la 3e édition du genre.

Ayant baigné dans l’univers des médias pendant plusieurs années, cette journée devenait un incontournable pour me remettre à jour sur cette industrie et rencontrer mes anciens collègues et mes (futurs) partenaires.

L’emplacement

Dès mon arrivée, la salle était bondée, la journée s’annonçait très bien. Côté salle de réception, le Centre Mont-Royal est bien conçu pour recevoir, et ce, autant pour ses salles de conférences, sa formule buffet-lunch que pour bien exposer ses partenaires.

Concernant les kiosques et commandites, plusieurs ont tâché d’être créatifs et de « bonne guerre » pour attirer leurs clients potentiels. On découvrait par exemple,  le cuisinier Ricardo d’un côté au kiosque de Radio-Canada  (qui offrait de savoureux yogourts) et le cuisinier rebelle de Zeste TV qui nous invitait à prendre un « drink » à sa santé !  La formule semblait fonctionner, car les kiosques étaient constamment occupés.

La programmation

Côté programmation, l’agenda était chargé, d’actualité et fort intéressant.

Jeffrey Graham d’Initiative a ouvert la journée avec les grandes lignes de leurs recherches pour comprendre comment les médias influencent les comportements de consommation selon les cultures et les contextes sociopolitiques. Il a entre autres démontrer que le choix de la marque varie selon plusieurs critères tels que, le lieu (en Chine, la confiance est plus importante que le prix et en Australie, c’est le contraire) ou même le choix du média utilisé (37% des discussions sur les automobiles proviennent des sites Web des manufacturiers automobiles). Bref, il faut s’adapter et surtout, être en ligne, car 43% des consommateurs n’achèteront pas un produit dont ils ne trouveront pas l’information sur le Web !  Enfin, sa prédiction sur le futur du média: l’achat média basé sur la performance deviendra la norme… et c’est déjà en cours, je peux en témoigner!

Ensuite, nous avons eu droit à un panel avec différents médias. Cela dit, plusieurs dont ma personne aurait souhaité avoir aussi un éditeur Web pour connaître son opinion. Bien que certaines présentations ressemblaient à un « sales pitch », il y a eu un présentateur (François de Gaspé Beaubien) qui a eu le courage de dire tout haut ce que les autres pensent tout bas : « On est dans la mer..de»!  Oui, il faut innover et être créatif! Cependant même si certains vont bien s’en sortir, la majorité ira à la baisse, point à la ligne. Pour réussir, un des 1ers défis sera technologique ».

Dans la conférence « Si les technologies nous amènent trop loin », j’ai noté essentiellement que ce sont les annonceurs qui poussent les médias à suivre les plus récentes technologies et non leur clientèle. J’ai aussi fort apprécié la présence de Frederick J. Fortin de Cossette, une relève qui a apporté de bons points dont cette phrase que j’endosse pleinement : « On ne cherche pas la multiplication des points de contact, mais la synergie des différentes plateformes ».

L’après-midi nous a permis de découvrir 2 GRANDS personnages. En début d’après-midi, Javier San Juan, Président et chef de la direction de L’Oréal Canada nous a éblouis avec sa vision du futur et nous a démontré quelques possibilités : un rouge à lèvres qui change de couleur selon notre humeur #MoodRingInspiration ou des brosses qui colorent les cheveux en les brossant #cheveuxviolets. Je dois avouer que cela me fait peur, moi qui suis papa d’une petite fille!

En fin d’après-midi, la crème de la crème, Arianna Huffington, fondatrice et rédactrice en chef du Huffington Post a su charmer le public dès son arrivée. Voici d’ailleurs certains tweets qui résument ce qu’elle nous a laissé comme témoignage :

“If your Web Site is not engaging, it belongs to the past.”

“If you choose to blog or tweet, it has to be part of you DNA”

“We need to disconnect form internet in order to connect with ourselves”

“Don’t be on twitter if you don’t want to be on twitter! It can also be self-destructive!”

“Twitter should not be about life mapping, but about mind mapping”

Enfin, le cocktail en fin de journée s’est avéré plutôt tranquille, car plusieurs ont dû quitter les lieux après Arianna Huffington, un sourire au visage assurément.

En résumé, une très belle journée bien remplie, merci Infopresse et à la prochaine !

 

Lors de mon dernier article de blogue portant sur le Web social, je vous parlais de l’importance d’agir sur les réseaux et d’y entretenir une rigueur dans la ponctualité de vos communications. Je vous mentionnais que les gens qui n’y participent pas ou qui y engagent que très rarement la conservation (entreprises) manquent à mon avis le bateau.

Tout dernièrement, je lisais un article dans Marketing QC sur le sujet qui portait un titre fort accrocheur : lâchez Facebook et occupez-vous de votre site! Vous devez sûrement vous demander si une personne qui croit beaucoup au social sur le Web est d’accord? Ma réponse est oui et voici pourquoi.

Système solaire

Tout premièrement, je commencerais en disant que le Web c’est un système solaire. Une allégorie qui provient de Michelle Blanc et qui depuis 2009 m’est restée en tête.

Toutes les planètes sont interreliées et communiquent entre elles. Cela dit, vous avez un soleil principal dont vous devez prendre soin (site web*) pour nourrir vos planètes en rotation (médias sociaux). C’est ainsi que vous pouvez bien développer votre contenu « social » en créant un point d’ancrage, à la base de votre marque.

Je pourrais faire aussi cette analogie: assurez-vous d’avoir des restaurants, boutiques, magasins qui correspondent à votre vision marketing avant de déployer une campagne traditionnelle d’envergure. Il s’agit « pratiquement » de la même chose sur le Web.

Les réseaux sociaux, ce n’est pas juste de l’information

Selon l’étude KubasPrimedia : « 77 % des consommateurs canadiens visitent «souvent» ou «parfois» les sites web des détaillants pour obtenir de l’info sur un produit en particulier, alors que 71 % visitent les sites des fabricants. Seulement 27 % emploient les médias sociaux pour trouver de l’information, et 23 % s’en remettent aux blogues ».

Ce que l’on fait ressortir de l’étude, c’est le volet informatif, mais on oublie que les gens sur les réseaux sociaux sont aussi à la recherche de divertissement. C’est d’ailleurs cette volonté de combiner de l’information et du divertissement en format « communication bilatérale » qui rend le concept des réseaux sociaux unique.

Si on arrive à concevoir une bonne communication qui amène les gens à s’intéresser au produit, le comportement de l’acheteur vers votre site ou une application d’achat (en version mobilité) se fera naturellement : « Je parle avec toi, tu viendras surement me voir, je te suis sympathique et tu me sembles accessible ».

En résumé on met de l’effort sur les médias sociaux?

Oui absolument, mais il ne s’agit pas de l’unique solution pour développer sa marque sur le Web et je crois sincèrement que c’est ce que nous devons retenir de l’enquête.

J’ai bien aimé le commentaire d’Ed Strapagiel, premier vice-président de KubasPrimedia sur l’enthousiasme du Web social qui proviendrait, selon lui, de gens œuvrant dans l’industrie (que j’appelle communément les influenceurs). Parce qu’en effet, nous devons garder en tête de développer des stratégies qui suivent les nouveaux courants, mais qu’il est nécessaire d’écouter le consommateur et de comprendre où il se situe dans son processus.

Une question d’équilibre finalement!

*Dans le cas de la vision de Michelle Blanc, il s’agit d’un blogue de préférence et non d’un site Web. A cet effet, je crois que le blogue peut s’intégrer dans la rotation autour du site principal (surtout dans les cas de sites en e-commerce qui requiert une structure solide et importante).