La qualité des recommandations de produits est un facteur clé du succès d’un site de commerce électronique. C’est un élément  de personnalisation essentiel et un moyen efficace de guider les internautes dans la visite d’une boutique en ligne. Un moteur de recherche sémantique, tel celui offert par notre partenaire Guidyu, est un outil puissant pour vous aider à optimiser cette fonctionnalité stratégique.  

 

La recommandation de produits : arme de choix du commerce électronique

Ne vous y trompez pas, la personnalisation de la relation avec le consommateur en ligne fait toute la différence ! Quelques chiffres pour vous en convaincre :

  • Selon une étude de MarketTools, ce sont en 2009 59% des consommateurs qui se sont dit non-satisfaits de la qualité des recommandations de produits qui leurs ont été faite sur les sites commerçants, soit 30% de plus qu’en 2008.  
  • Selon une étude de Mybuys, 77% des consommateurs ont déclarés avoir fait un achat  supplémentaire lorsqu’une bonne recommandation de produits leur a été faite. De même 36% disent être plus fidèles à un site qui personnalise la relation.
  • Enfin, toujours selon la même étude, ce sont seuleument 41% des marchands en ligne qui ont déclaré avoir fait de gros efforts en termes de personnalisation de la relation. Et parmi ceux qui l’ont fait, près des trois quarts avouent utiliser des méthodes approximatives (opérations manuelles, hard-coding…). Il y a donc là un réél élément différenciateur à jouer.

 

Les possibilités ouvertes par la recherche sémantique

Au Québec, il existe des technologies solides qui permettent d’offrir des outils de recherche sémantiques à vos consommateurs. C’est le cas de notre partenaire Guidyu, qui offre un moteur de recherche sémantique puissant (que nous intégrons à présent dans nos solutions de commerce électronique) :

  • Suggestions de recherche : dans la barre de recherche, les utilisateurs se voient proposer des choix de recherche dès les premières lettres rentrées. Les suggestions sont données en fonction de la popularité des recherches et des informations fournies dans le profil du client. Le système affiche également les termes les plus recherchés. De cette manière, les consommateurs sont immédiatement guidés vers les différents choix qui sont susceptibles de les intéresser.  

  • Recherche conceptuelle : offre la possibilité de faire des recherches de produits en fonctions de termes et concepts utilisés dans la vie courante, mais qui ne sont pas nécessairement dans le catalogue de produits. Exemple : “frigo pas che…” débouche immédiatemment sur une recommandation de réfrigérateur dans les gammes de prix bas. De cette manière. vous vous donnez la chance de mulitplier les opportunités de ventes, même envers un internaute indécis.

  • Suggestion de produits par analyse des thèmes recherchés :  en se basant sur les termes recherchés (et non pas seuleument les historiques de navigation), un tel système permet de proposer des produits à vos visiteurs en fonction de leurs comportements et de leurs centre d’intérêt. C’est une fonctionnalité clé pour arriver à des niveaux de recommandation produits de grande qualité.

 

L’utilisation de la technologie sémantique permet donc à la fois de renforcer la qualité des suggestions de produits faites à vos clients et d’émettre des recommandations en amont, dès la phase de recherche. C’est une approche qui permet de conseiller et d’orienter vos consommateurs à toutes les étapes de leur cheminement. C’est également un plus considérable pour faire des recommandations de recherche lorsque la recommandation de produits n’est pas possible, par exemple en cas d’absence d’historique de navigation.

Hier matin se tenait la journée Infopresse “Rejoindre les consommateurs autrement”, avec un message central : le marketing tel qu’on le connait est mort (ouch) ! il ne s’agit plus de communiquer un message mais de connecter votre marque et vos produits avec les consommateurs sur un niveau plus expérientiel. Dans ce travail, les outils digitaux sont un élément clé de votre stratégie. Jason Dubroy (LAUNCH! , division de CIM) donnait ainsi son idée des technologies qui vont changer la façon de promouvoir vos ventes. Voici une synthèse, prise sous l’angle du Web mobile, de sa conférence :

 

Le consommateur post-récession : besoin de se reconnaitre dans la marque et plus informé

Une période de récession a le don de remettre à plat les modes de consommation, notamment de rendre les consommateurs plus prudents. Le consommateur post-récéssion a besoin d’être rassuré et de voir le visage d’entreprises plus proches de ses valeurs et modes de vie. En plus de ça, l’offre est de plus en plus dispersée (magasins à rayons, distributeurs, dépanneurs, stations essence, ebay et craiglist…). Dans ce contexte, le rôle du marketeur se transforme: magasineur n’est pas égal à consommateur ! Le lieu de magasinage est un critère de choix qui tend à s’amenuir (surtout en zone urbaine). Le consommateur est bien plus connecté, plus sollicité et plus volatile. Pour rester en contact avec lui, il va falloir innover et savoir tirer parti des nouvelles technologies. C’est le défi de l’engagement du consommateur. Nul doute que les appareils mobiles, qui permettent d’établir une connexion directe et suivie avec le consommateur, vont constituer une arme de choix.

 

GPS 3.0 : connectez votre offre au consommateur en temps réel, où qu’il se trouve  

Le GPS 3.0 est une technologie de localisation plus avancée que jamais qui ouvre la voie à de nombreuses applications mobiles, comme du e-couponing plus ciblé . Si vous aviez déjà compris que votre présence sur les sites de e-couponing tels que Go Coupons étaient un plus non-négligeable, vous allez bientôt trouver indispensable de travailler avec Yowza!, l’application qui va tout changer pour le commerce de détail. Pour le moment encore seulement disponible aux États-Unis, cette application mobile (Iphone et Blackberry) offre des coupons mobiles pour les produits des distributeurs (partenaires de Yowza) qui se trouvent à proximité de l’emplacement géographique du consommateur, en temps réel (et qui peuvent même être assortis d’une limite de durée !). Et ce n’est que le début, d’autres applications devraient voir le jour, comme par exemple des recherches de coupons par produit, avec la possibilité de se faire guider au magasin le vendant le plus proche !

 

QR code : faire du Web mobile un outil d’interaction

Et si vous pouviez provoquer plus d’interactions avec vos consommateurs, en multipliant les occasions de présenter votre offre avec les apports de la réalité augmentée ? C’est ce que vous offre le code barre à 2 dimensions (ou QR code), qui permet aux annonceurs de présenter sur différents supports (voir l’exemple des cannettes de Pepsi) une matrice, qui ressemble à ceci :

Un exemple de "Quick Response code"

Ce code, disposé aux bons endroits (affichage publicitaire, magazine, produits, voire pages web…) se transforme en une présentation média dynamique lorsque pris en photo par les heureux possesseurs d’appareils mobiles ! (ou lorsque passé devant une Webcam). Les applications sont nombreuses, de la présentation d’une animation en 3D au mini-jeu en passant par un lien vers votre nouvelle communauté en ligne. L’équipement en appareils mobiles ne cesse de progresser, autant d’occasions de rejoindre vos consommateurs sur le terrain du Web et de créer une connexion plus impactante.

Ces différentes applications ne sont que le début d’une nouvelle panoplie de nouveaux médias avec lesquels les marketeurs vont à présent devoir composer. Ils représentent des outils clés dans la stratégie d’engagement et pour la promotion des ventes. A (très) sérieusement étudier !

J’ai récemment eu le plaisir de participer à une réunion de LaCliq, un groupe nouvellement créé par Cedric Fontaine pour mettre en relation des porteurs de projets en commerce électronique et des passionnés du domaine. Les discussions qui y ont eu cours apportent un angle différent et trés intéressant pour nous qui sommes habitués à parler avec des moyennes et grandes entreprises. Le commerce électronique, c’est bel et bien l’affaire de tous !

 

Une plateforme technologique performante, oui mais aussi… 

Il est certain que la technologie Internet (un bon CMS notamment) est au coeur de tout projet réussi de commerce électronique, mais ces porteurs de projet là avaient aussi bien d’autres préoccupations en tête :

  • Logistique : Une grande partie de l’organisation quotidienne de la vente en ligne tient en l’approvisionnement et en la livraison des produits. Et les défis sont nombreux : négocier les prix avec les transporteurs, respecter les réglementations liées à la livraison, choisir une bonne formule d’assurance, gérer les stocks, assurer le suivi des commandes…
  • Gestion financière : la comptabilité est une composante importante de l’organisation quotidienne des projets. Achat et revente des produits, gestion des taxes (selon les différentes régions bien sûr !), déclaration des ventes, support technologique, investissements… Le maintien des marges nécessite une gestion saine, qui peut vite prendre des proportions importantes dans un emploi du temps.
  • Marketing/communication : pas si simples non plus de déterminer sa stratégie ! La fixation des prix reste le nerf de la guerre et l’exercice demande un certain investissement en temps, pour observer la concurrence, déterminer son seuil de rentabilité, observer ce qui marche (analytics) et trouver des solutions innovantes.   La communication en elle-même peut parfois passer du simple au double, ne serait-ce que pour obtenir un référencement efficace.
  • Photos des produits :  dans un catalogue électronique, la prise de photos professionnelles pour les produits représente un défi en soi. Pour un site qui présente de nombreuses références et des renouvellements fréquents, l’ampleur de la tâche n’est pas à négliger, ni en termes de temps ni en termes de budget.   

 

Imposer sa présence sur le terrain du Web

Pas toujours facile de lutter contre la concurrence lorsqu’on ne dispose pas des budgets des grandes entreprises ! Vous me direz en matière de commerce électronique la concurrence au Québec n’est pas encore excessive (mais ça s’en vient), reste qu’il est indispensable de rester alerte et de savoir choisir ses armes, voici quelques bonnes idées :

  • Se regrouper entre entrepreneurs du secteur pour discuter des tendances observées (l’objectif même de LaCliq)
  • Choisir une activité de niche
  • Se fédérer entre entrepreneurs individuels pour pouvoir bénéficier d’avantages de volume normalement réservés aux plus gros (ex : tarifs préférentiels de livraison auprès de Postes Canada) ou bénéficier de plus de visibilité.
  • Utiliser les outils peu coûteux du Web pour se faire connaitre, tels que les réseaux sociaux.

 

“Pure player” ou multicanal ?

Pour ceux dont la nature des produits est adaptée, la question se pose de savoir si leur site de vente en ligne est une première étape pour lancer leur concept puis financer une éventuelle boutique physique, ou si ils resteront des spécialistes du Web. Les avis sont partagés, et là-encore le critère organisation prend sa place. C’est au fait une question d’objectif, de coeur de compétence et de budget :

  • Monter une boutique physique à termes : bien que l’idée soit séduisante, le montant de l’investissement nécessaire reste un frein, tout comme l’organisation du point de vente (RH, décoration, logistique, assurance…). Il est certain qu’il est plus risqué de lancer une boutique physique, qui représente un investissement plus long à amortir et plus risqué. Certains entrepreneurs n’écartent toutefois pas l’idée, pour “sortir de leur bureau”, multiplier les ventes avec des stratégies multicanal et augmenter leur visibilité.
  • Rester un “pure player” : une présence unique sur le Web présente des avantages pour l’entreprise qui débute, notamment en termes financiers. Il correspond au fait à une première étape très utile pour tater le marché, affiner sa stratégie et constituer un budget. Toutefois, les entrepreneurs restent conscients que la question de l’investissement peut vite revenir sur le tapis à partir du moment où le projet prend une certaine ampleur : investissement dans une technologie plus poussée, gestion de la plateforme, gestion des fournisseurs, marketing en ligne avancée…. Arrivé à ce point, le choix de passer au multicanal correspond principalement à une stratégie de distribution liée à la nature des produits.

 

Bref, le commerce électronique, bien que représentant un certain investissement, est aussi ouvert aux entrepreneurs et travailleurs autonomes plein d’idées ! Bien entendu, il peut être difficile de lutter d’emblée contre des entreprises de taille plus importantes, qui disposent de ressources technologiques et de budgets bien supérieurs. Toutefois, la vente en ligne représente une réelle opportunité pour “poser un pied dans la place” ou supporter une activité de niche.

Depuis quelques années, XHTML 2 et HTML 5 se livraient la guerre pour déterminer quel serait le prochain langage utilisé pour les documents sur Internet. En juillet 2009, le W3C a annoncé sa décision de laisser tomber le développement du standard XHTML 2 pour concentrer tous ses efforts sur le développement de HTML 5.

 

Dans le fond, qu’est-ce que le HTML5 ?

Pour commencer, voici une petite bande dessinée expliquant assez bien le combat entre les amateurs du XHTML 2 et ceux du HTML 5 :  http://media2.smashingmagazine.com/wp-content/uploads/images/xhtml2-html5/comic-960px.jpg.  Maintenant que XHTML 2 est mort et enterré, longue vie au HTML 5 ! HTML 5, un rêve, une réalité ? Aurons-nous la chance de pouvoir mettre en application ces nouvelles pratiques ? Parce que si les standards du HTML et du W3C évoluent, ils restent cependant dépendants de ceux qui les supportent : c’est-à-dire les navigateurs et les développeurs.

 

Ce qui va changer

Voici donc sans attendre les nouveautés du HTML 5 :

  • De nouvelles balises sémantiquement plus significatives pour organiser le contenu : header, footer, section, article, nav et aside. La balise nav servira à indiquer que le contenu correspond à de la navigation alors qu’aside pourra être utilisé pour des contenus parallèles ou relatifs.
  • De nouveaux éléments interactifs permettront un peu plus d’interaction directe sans programmation. Par exemple progress nous donnera accès à une barre de progression, details à une zone d’information supplémentaire sur demande. Le contrôle datagrid permettra de présenter de façon interactive des données en listes, tableaux ou même en arbre (treeview). (Je parle bien d’un contrôle HTML et non d’un d’ASP.NET).
  • De nouvelles balises audio et video seront ajoutées afin de pouvoir diffuser des formats de média ouvert sans plugins.
  • La balise canvas permettra d’afficher dynamiquement des contenus en 2d sur la page.
  • Beaucoup d’améliorations au niveau des formulaires, le champ input aura maintenant plusieurs autres valeurs possibles : (datetime, range, number, email, url, color, etc.)

 

Et le lien avec les doctype?

La déclaration de Doc Type n’est plus vraiment utilisée en HTML5, toutefois elle doit être incluse pour éviter que le contenu soit interprété en QuirkMode, donc un doctype très simple est utilisé. Voici une liste beaucoup plus exhaustive des nouveautés : http://www.alsacreations.com/article/lire/750-HTML5-nouveautes.html.  Finalement, si vous voulez tout savoir, voici le document de référence pour la norme HTML 5, directement du W3C : http://dev.w3.org/html5/spec/Overview.html (version en développement). Je vous propose également un petit tutoriel rapide permettant de voir comment un blogue pourrait être monté en HTML 5. Il y est également question de CSS3 (un autre post peut-être?) : http://net.tutsplus.com/tutorials/html-css-techniques/html-5-and-css-3-the-techniques-youll-soon-be-using/

Vous avez peut-être déjà vécu la situation suivante : vous avez une page HTML qui s’affiche relativement bien et vous décider d’ajouter une déclaration de DocType au début du document pour respecter le standard W3C. Soudainement, plusieurs éléments ne s’affichent plus correctement, pourtant rien n’a changé dans la source HTML à part cette petite ligne au début.

Une question de compatibilité

La raison est que lorsqu’aucun doctype n’est présent le navigateur utilise généralement le mode Quirks pour rendre la page, tandis que lorsqu’un doctype est présent le mode de comptabilité standard est utilisé. Dans Firefox, voici comment savoir quel mode de compatibilité est utilisé pour l’affichage :
Right-click dans la page > Page Info : vous ouvrira le pop-up suivant :
 

 

Surmonter les guéguerres de navigateurs

L’origine du mode Quirks remonte à l’époque de la guerre des navigateurs où Internet Explorer et Netscape avaient chacun leur standard. Le mode Quirks permet donc aux navigateurs récents de supporter du HTML/CSS qui ne répond pas aux standards en essayant de faire un affichage décent. De nos jours, une déclaration de DocType devrait toujours être incluse et les pages devraient toujours être intégrées en fonction du mode de compatibilité standard. De cette façon il y a beaucoup plus de chance que l’affichage soit constant d’un navigateur à l’autre (dans les navigateurs récents), même si c’est loin d’être une garantie d’une compatibilité complète.

Voici quelques exemples courants d’éléments interprétés différemment en quirks mode :
- Les largeurs et padding du box model
- Certaines balises ont le droit ou pas d’être inclues dans d’autres balises (Ex : des LI sans UL)
- Les espaces blancs ou retour de ligne entre les balises peuvent avoir un impact sur l’affichage

Vous pensez avoir tout compris et ce n’est pas si compliqué que ça finalement? Sachez qu’il existe aussi un Almost standard mode (http://www.quirksmode.org/css/quirksmode.html). Vous y trouverez plus de détails l’histoire du mode quirks ainsi que les différences entre les interprétations des modes quirks et standard et almost standard. Également, l’arrivée du HTML 5 va remettre le concept de doctype en question.

Pour plus d’information, la référence ultime sur le sujet est le site http://www.quirksmode.org/

 

Articles connexes

 
La liste des différences entre le mode standard et quirks dans Firefox
https://developer.mozilla.org/En/Mozilla_Quirks_Mode_Behavior
La liste des doctypes qui font que Firefox va rendre la page en Strict, Almost-Strict, Quirks
https://developer.mozilla.org/en/Mozilla’s_DOCTYPE_sniffing
Les “Améliorations” (hors standards) d’Internet Explorer 6 qui ont fait suer la plupart des intégrateurs
http://msdn.microsoft.com/en-us/library/bb250395(VS.85).aspx

On parle  souvent de doctype, de l’impact que ça a sur l’affichage d’une page, des différences d’interprétation entre les navigateurs, des versions du HTML… mais en bout de ligne c’est quoi un doctype ?

 

C’est un interprète pour le W3C

Un doctype c’est en fin de compte une sorte de grammaire qui indique au navigateur comment interpréter le code HTML de la page. C’est également cette grammaire qui servira au validateurs du W3C pour déterminer si votre document respecte le standard. Voici un exemple de doctype :

 <!DOCTYPE html PUBLIC “-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN”

 ”http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd”>

La seconde ligne de la balise pointe vers la grammaire en question. De façon régulière, ce document est hébergé sur le site du W3C, mais notez que vous pourriez faire pointer cette adresse sur un de vos serveurs sans problème. En fait le navigateur n’utilise pas la DTD pour valider le fichier HTML/XHTML donc il ne télécharge pas la DTD.  Donc le doctype suivant est aussi valide bien qu’il ne référence pas l’URL du fichier de DTD.

 <!DOCTYPE html PUBLIC “-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN”>

Un parser XHTML ou un validateur, lui, se servira généralement de la DTD pour valider la forme du fichier. (Le W3C éprouve d’ailleurs des problèmes car plusieurs logiciels téléchargent inutilement les DTD causant du trafic inutile : http://www.w3.org/2005/06/blog/systeam/2008/02/08/w3c_s_excessive_dtd_traffic )

 

C’est un guide pour le navigateur

La ”grammaire” du doctype indique au navigateur tout ce qu’il doit savoir sur le document :

  • Les événements supportés :

<!ENTITY % events

 ”onclick     %Script;       #IMPLIED

  ondblclick  %Script;       #IMPLIED

  onmousedown %Script;       #IMPLIED

  onmouseup   %Script;       #IMPLIED

  onmouseover %Script;       #IMPLIED

  onmousemove %Script;       #IMPLIED

  onmouseout  %Script;       #IMPLIED

  onkeypress  %Script;       #IMPLIED

  onkeydown   %Script;       #IMPLIED

  onkeyup     %Script;       #IMPLIED”

  >

  • Les types de listes :

<!ENTITY % lists “ul | ol | dl | menu | dir”>

  • La liste des attributs acceptés par une balise et les valeurs par défaut :

<!ELEMENT iframe %Flow;>

<!ATTLIST iframe

  %coreattrs;

  longdesc    %URI;          #IMPLIED

  name        NMTOKEN        #IMPLIED

  src         %URI;          #IMPLIED

  frameborder (1|0)          “1″

  marginwidth %Pixels;       #IMPLIED

  marginheight %Pixels;      #IMPLIED

  scrolling   (yes|no|auto)  “auto”

  align       %ImgAlign;     #IMPLIED

  height      %Length;       #IMPLIED

  width       %Length;       #IMPLIED

  >

Il existe des tonnes de doctypes (http://www.w3.org/QA/2002/04/valid-dtd-list.html) qui indiqueront à votre navigateur les règles à suivre pour comprendre votre document.

D’un côté, les prévisions de ventes de téléphones intelligents (iPhone, BlackBerry et autres NexusOne) pour 2010 sont au plus haut. De l’autre, l’appétit des consommateurs pour le magasinage et les offres sur mobile ne cessent d’augmenter. Distributeurs, ouvrez grand les bras au marketing multicanal car la révolution du commerce mobile est bien partie pour décoller cette année !

 

En Amérique du Nord, des consommateurs plus équipés et plus demandeurs

C’est un peu l’histoire de l’oeuf ou la poule, mais pour 2010, pas tellement besoin de se torturer l’esprit trop longtemps car le taux d’équipement technologique et le changement dans les comportement de consommation convergent : 

  • Selon une étude de Gartner, la croissance mondiale des ventes de téléphones intelligents atteindra les 48% en 2010, on passera donc de 41 millions d’unités vendues en 2009 à  un peu plus de 60 millions en 2010. L’édition des Affaires de cette semaine relève aussi qu’aux Etats-unis, ce sont 17% des consommateurs qui possédent un téléphone intelligent, contre 11% en 2008.
  • Selon une étude de Deloitte, durant les fêtes de 2009, ce sont 19% des consommateurs américains qui planifiaient utiliser le Web mobile pour magasiner. (et 39% pour la seule proportion des 18/29 ans !)
  • Et selon l’étude “2009 Retailer Holyday Season Shopper Study” de Motorola, ce sont 51% des utilisateurs (sur 11 pays sondés, dont le Canada) qui ont dit avoir utiliser leur téléphone intelligent pour faire du magasinage durant les fêtes 2009. Et 64% pour la génération Y (18/34 ans), décidémment la plus active sur le Web mobile.  

 

Les pieds dans votre magasin, les yeux fixés sur leur téléphone !

2010 et les années à suivre vont voir apparaitre des consommateurs hybrides, des sortes de moteurs de recherche à 2 pattes. Les nouveaux médias, plus dynamiques, plus sociaux et définitivement plus mobiles doivent devenir un ingrédient essentiel de votre stratégie multicanal. Dans votre stratégie ”mobile”, il faudra ainsi répondre aux besoins suivants :

  • Obtenir des coupons mobiles : toujours selon l’étude de Motorola, ce sont 35% des consommateurs d’Amérique du Nord qui ont dit avoir abandonné une vente dans le magasin physique parce qu’ils trouvaient le produit trop cher et n’avaient pas accès à un coupon promotionnel. 73% des consommateurs américains disent par ailleurs être favorables à ce qu’on leur envoie des coupons promotionnels par courriel. Il faudra donc veiller à nouer des partenariats avec des sites spécialisés et/ou à offrir des coupons dans une section dédiée.
  • Comparer les prix et les avis : Encore (et oui) selon l’excellente étude de Motorola, plus d’un consommateur sur cinq se sert de son téléphone pour comparer les prix et observer les commentaires des consommateurs sur un produit donné. Ce sont donc là 2 informations clés auxquelles le client doit pouvoir accéder sur votre site.  Ce qui implique que votre boutique en ligne (version mobile évidemment) soit bien tenu à jour et qu’elle offre aux consommateurs des outils modernes.
  • Faire un achat en ligne : ça peut surprendre, mais un certain nombre de consommateurs (10% des sondés) viennent magasiner sur le point de vente, puis passent ensuite commande en ligne ! (pour des raisons de commodités ou parce que le prix en ligne est moins cher). La tendance risque de s’accentuer, assurez-vous d’offrir des processus d’achat version mobile qui soient ergonomiques et efficaces.

 

Offrir des bornes Internet en magasin ?

Et pourquoi pas aller jusqu’au bout et offrir du Web mobile aux consommateurs qui n’ont pas de téléphones intelligents ? Dans cet article, eMarketer nous apprend que plusieurs distributeurs américains (29%) ont commencés à offrir des bornes Internet libre-service à leurs client pour rechercher de l’information ou commander directement en ligne. L’idée n’est pas de dire qu’il faut se passer des vendeurs en magasin (tout au contraire à mon avis), mais plutôt d’offrir une alternative aux clients qui auraient besoin des mêmes types d’information que les utilisateurs de Web mobile, mais qui sont moins bien équipés. Le but étant toujours d’éviter tout risque de frustations du client, en lui permettant d’appronfondir sa recherche initiale, par exemple en cherchant d’autres modèles, ou en plaçant une commande en ligne sur un item qui ne serait pas disponible en magasin.

 

Les nouveaux médias vont prendre une place croissante dans la prise d’information et les décisions d’achat, ce qui va nécéssiter un grand nombre d’adaptations dans les stratégies marketing des distributeurs. Et ce n’est qu’un début ! Déja certains imaginent donner la possibilité aux consommateurs de scanner le code barre d’un produit pour obtenir de l’info sur leur dispositif mobile. Affaire à suivre !

Dernier article de cette série sur l’ergonomie de la vente en ligne : l’étape transactionnelle. Il faut ici veiller à offrir à vos clients un environnement agréable, sécurisant et efficace.

 

Un panier d’achat accessible en tous temps

De nombreux internautes ont un comportement exploratoire (notamment les profils “indécis” et “aventurier”) lorsqu’ils se balladent sur un site de commerce électronique. Il faut leur donner la possibilité de mettre de côté des articles et de consulter l’état de leur panier tout en continuant leurs emplettes. On veillera donc au respect des élément suivants :

  • Le panier doit être visible sur les pages tout au long de la navigation
  • Les articles qui y sont contenus doivent être le plus possible visibles (au moins leur nombre)
  • Il doit être possible de facilement rentrer puis ressortir du panier, en raterrissant alors sur la dernière page ou fiche produit consultée (pour conserver le fil de la navigation)

 Exemple : En cours de navigation, le panier d’achat de Renaud-Bray est toujours visible et accessible :

Le panier d'achat en contexte de Renaud-Bray

 

Un véritable espace Zen

Logiquement, la phase d’achat intervient à la fin d’un magasinage effréné. Pour ménager l’internaute (et être sûr de convertir la vente), il convient donc de simplifier le plus possible cette dernière étape. Un design épuré et des informations trés claires sont la clé :

  • Nom de l’article et photo
  • Totaux et sous-totaux
  • Code réduction le cas échéant
  • Coûts et délais de livraisons
  • Possibilité de modifier les différents critères (taille, modèle, quantité) pour chaque item

Un exemple sur le site des magasins Clément :

 Le panier d'achat des magasins Clément (corps)

 

 La phase de paiement : inspirer confiance jusqu’au bout

Lors du “passage à la caisse”, il est indispensable de rappeller une dernière fois au client qu’il fait affaire avec des commerçants sérieux. L’internaute ne doit pas avoir l’impression que sa relation avec vous s’arrête à l’achat du produit, mais que sa demande est sérieusement prise en charge et qu’un suivi de qualité sera assuré.  Pour cela, pensez à inclure les infos suivantes :

  • Fil conducteur qui indique les différentes étapes du passage de commande (voir image ci-dessus)
  • Informations sur le paiement (sur les aspects sécuritaires notamment)
  • Numéro de téléphone de votre service client
  • Politiques d’échanges et de remboursement des produits
  • Permettre de suivre l’état de la commande en ligne après l’achat

 

Comme toujours, il faut choyer l’internaute et lui offrir une expérience d’achat optimale. La sécurité des paiements en ligne inspire de plus en plus de confiance (45% des internautes québécois font confiance au paiement en ligne, une proportion en constante augmentation). Ce qu’il faut maintenant réussir,  c’est recréer cette sensation de proximité qui crée la confiance dans les magasins physiques.

 

 

carte

Si vous avez lu le premier post de cette série, vous savez comment les différents types d’internautes trouvent l’information sur votre site. Il faut maintenant vous assurer que ce qu’ils trouvent leur plaise. En commerce électronique, la présentation de vos produits est donc un point clé.

Votre liste de produits

Le premier contact avec vos produits se fait au niveau de votre liste. Dès cette étape, la présentation proposée doit avoir un impact positif sur vos internautes (particulièrement pour les profils “impulsifs”). Votre liste doit être agréable à regarder bien sûr, mais surtout les produits qui y sont inclus doivent déjà présenter une information pratique et attractive. Considérez ainsi les éléments suivants lorsque vous imaginez votre liste :

  • Disposition générale agréable, offrant une navigation facile (colonnes ou liste)
  • Vignettes suffisaments larges, avec des images attractives
  • Brève description/titre du produit
  • Prix/promotion
  • Disponibilité
  • Bouton “Ajouter au panier” 

 

L’exemple des Librairies Renaud-Bray :

La liste de produits sur le site de Renaud-Bray

Votre fiche produit – images et textes

Second contact virtuel avec votre offre : votre fiche produit. Elle doit permettre de présenter votre produit sous son meilleur jour et de fournir une information complète et attractive. Éléments clés :

  • Descriptif bref, efficace
  • Photos de bonne qualité, sous différents angles si le produit s’y prête
  • Zoom HD (en cliquant sur l’image)
  • Le prix, information clé, est en gras, si il y a un rabais exclusif en ligne, il doit apparaitre très clairement
  • La disponibilité
  • Les frais et délais de livraison
  • Présenter les différents modèles (menu déroulant par ex.)
  • Les boutons de passage à l’action (acheter, rajouter au panier d’achat) doivent être mis en évidence, par exemple avec des icônes
  • Le cas échéant, la liste des magasins où le produit peut-être trouvé
  • Donner le numéro de téléphone du service à la clientèle est une bonne pratique pour rassurer le client

 

L’exemple d’une fiche produit Renaud-Bray :

Une fiche produit Renaud-Bray

 

Votre fiche produit – des applications exclusives en ligne

Enfin, votre fiche produit est aussi l’occasion d’offrir des fonctionnalités à fortes valeurs ajoutées dont vos clients ne pourraient pas bénéficier dans un magasin physique. Notamment :

  • Afficher des produits complémentaires (voir image plus haut)
  • Permettre d’imprimer la fiche produit
  • Permettre de créer une liste dans le panier d’achat, pour des commandes ultérieures
  • Donner des espaces de commentaires pour les internautes (type Amazon)
  • Offrir un lien vers les derniers produits consultés
  • Si le produit n’est pas en stock, proposer au client de le contacter par courriel dès qu’il est de nouveau disponible

 

Une présentation attractive de vos produits permet d’offrir une expérience d’achat optimale. C’est donc un élément essentiel pour dynamiser vos ventes, fidéliser vos clients et les inciter à passer à l’achat. Dans le prochain et dernier post de cette série sur l’ergonomie de la vente en ligne : l’étape transactionnelle !