Les consommateurs qui achètent des produits en ligne semblent plus satisfaits de leurs achats que ceux qui achètent en magasin, il s’agit d’une tendance qui s’est curieusement amplifiée parmi les catégories démographiques d’âge avancé selon un rapport de Bazaarvoice publié en Mars 2012.

En regardant le feedback en ligne des acheteurs concernant des achats effectués en magasin et en ligne, l’entreprise a constaté que la note d’évaluation moyenne parmi les 19-24 ans était de 4,48 pour leurs achats en ligne, comparativement à 4,40 pour leurs achats en magasin. Toutefois, les 55-64 ans étaient beaucoup plus susceptibles à se déclarer satisfaits de leurs achats en ligne qu’en magasin (4,29 vs 4,15), comme l’étaient ceux de plus de 65 ans (4,34 vs 4,06).

Les consommateurs en offline génèrent plus de contenu.

La rétroaction en ligne n’est pas dominée par les acheteurs en ligne, comme on pouvait s’y attendre. En fait, l’analyse a révélé que les acheteurs en magasin étaient aussi aptes à contribuer en termes de feedback (commentaires, forums, articles …) que les acheteurs en ligne, le contenu généré par les utilisateurs reste réparti de manière égale entre ces deux groupes.

Bien que le plus gros volume de rétroaction indépendamment du canal d’achat, provienne des consommateurs dans la gamme de 35-65 ans, les acheteurs en magasin âgés entre 19 et 24 sont plus susceptibles d’aller en ligne pour fournir une rétroaction concernant les produits achetés.
La propension des consommateurs moins âgés pour fournir une rétroaction est probablement liée à l’importance qu’ils accordent au contenu généré par les utilisateurs: les résultats de l’enquête de Bazaarvoice publiés en Janvier 2012, indiquent que 84% des personnes nées entre 1977 et 1995, signalent que le contenu généré par les utilisateurs a une certaine influence (59%) sur ce qu’ils achètent, comparativement à 70% des personnes nées dans la période 1946-1964.

Les femmes préfèrent acheter en magasin plus que les hommes.

Les données de la dernière enquête de Bazaarvoice mettent en valeur le stéréotype que les femmes jouissent de leurs journées de shopping plus que les hommes. Cependant, près de trois quarts des femmes ont donné au produit qu’ils ont acheté une cote de 5 étoiles, comparativement à un peu plus de la moitié des hommes. Tandis que les hommes étaient deux fois plus susceptibles d’évaluer le produit avec une note de 4 étoiles, (27,7% vs 13,4%).

Le taux d’achat en ligne des hommes est légèrement meilleur.

Les hommes semblaient plus heureux en général avec leurs achats en ligne, et 10% étaient plus susceptibles d’évaluer un achat en ligne 5 étoiles comme un achat hors ligne (57,3% vs 52,1%). De même, ils étaient moins susceptibles de coter un achat en ligne 1 ou 2 étoiles (9,8% vs 12,5%).

L’écart était moins prononcé chez les femmes: elles étaient plus susceptibles de donner à un achat en magasin une cote de 5 étoiles par rapport à un achat en ligne (73,7% vs 67%), mais donnent plus souvent une note de 4 étoiles à des achats en ligne (17,9% vs 13,4%).

D’autre part, les acheteurs en ligne étaient beaucoup plus susceptibles que les acheteurs en magasin de recevoir un e-mail leur demandant de revoir leurs achats (80% vs 45%).

Après les heures de travail, les visites sur mobile des sites commerciaux correspondent aux autres visites effectuées sur d’autres dispositifs. De minuit à 5 heures, la pluralité des acheteurs utilisent des iPads et passent 3% plus de temps sur les sites que les utilisateurs d’ordinateurs.

L’e-commerce est en plein développement partout autour du monde, mais déployer une boutique en ligne entraine un certain nombre de questions stratégiques pour les entreprises. La vente en ligne nécessite notamment des connaissances et des compétences dans des domaines divers tels que la gestion de projet, la logistique, le référencement, l’e-marketing, et autres.

Le succès de certains commerçants en ligne inspire de nombreux entrepreneurs. Parmi tous ceux qui se lancent dans la vente en ligne, seuls quelques-uns gagneront ce pari risqué. Plusieurs raisons à cette réussite : avoir la bonne offre au bon moment, au bon prix et destinée au bon public.

Se lancer dans l’aventure de l’e-Commerce ne doit pas être pris à la légère. En effet ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de boutique physique, que les investissements sont moins lourds, qu’il y a moins d’employés à gérer… qu’il faut penser que c’est simple.

Quelques règles afin de réussir son site de vente en ligne pour ne pas rater la coche !

Tout commence par la conception : mettre en place un site qui trouve et fidélise une clientèle ne relève pas uniquement d’une approche technique, mais d’une approche marketing globale, intégrant les spécificités du marché ainsi que celles d’internet aboutissant à l’établissement d’un plan d’affaire bien opérationnel.

Détermination des objectifs à atteindre.

Définir vos objectifs vous permettra de déterminer le budget que vous allouerez à la conception du site. Si créer une boutique en ligne ne demande pas toujours un investissement de départ important, l’enveloppe peut s’alourdir en fonction de la personnalisation du site et des fonctionnalités que vous choisirez d’y inclure. Il s’agit de bien définir sa cible, car du profil de vos clients, dépendront le design, l’ergonomie et le contenu de votre site. Quels sont vos objectifs à court, moyen et long termes (Chiffre d’affaire, marge moyenne, etc.)? Souhaitez-vous vendre uniquement sur le marché national, ou bien avez-vous des ambitions à l’étranger? Il faut toujours se poser les bonnes questions. Et pour y répondre, il faut d’abord cerner les besoins des clients et savoir comment s’y prendre. Définir les actions à réaliser ainsi les parcours-types (conversion) à atteindre.

Le mieux serait de fixer des objectifs raisonnables, avec des paliers facilement atteignables. Mieux vaut, en effet, démarrer modestement, plutôt que de fixer d’emblée la barre à un niveau élevé, au risque de devoir réviser ses objectifs à la baisse.

Analyser les sites concurrents et apprendre des grands sites de e-commerce.

L’étude de l’offre concurrentielle est une étape essentielle. Design, ergonomie, choix de produits… Analysez leurs forces et faiblesses. Une simple recherche par mots-clés vous permettra de repérer les sites marchands les plus actifs en termes de communication en ligne, c’est-à-dire ceux qui investissent massivement dans les liens sponsorisés et la publicité en ligne.

Les grands noms du commerce en ligne permettent à ceux qui se lancent d’apprendre les bonnes pratiques de la vente sur Internet. Ils consacrent d’importants budgets dans une recherche permanente d’amélioration de leur site.

Etudier leurs évolutions, constater l’attention qu’ils portent à leurs visiteurs, noter leurs astuces comme les boutons de partage sur les réseaux sociaux et le positionnement des différents boutons de mise au panier, par exemple. Autant de repères qui permettent de progresser dans la compréhension du e-commerce.

Soigner l’ergonomie et privilégier la clarté au design.

Ne privilégiez jamais la forme au détriment du fond. Si des technologies, comme les animations Flash, permettent de créer des sites qui flattent l’œil, elles peuvent aussi nuire à sa fréquentation. N’oubliez pas que tous les internautes ne possèdent pas un ordinateur de dernière génération ou le dernier navigateur capable d’ouvrir des pages web lourdes et longues à charger. C’est pour cette raison qu’une boutique en ligne doit être efficace avant d’être belle. Les visiteurs viennent pour acheter un produit ou se faire une idée de l’offre présentée sur le site. Dans un cas comme dans l’autre, il est impératif qu’ils soient à l’aise dans leur navigation, que les produits et leurs descriptifs soient bien visibles et identifiables.

A bannir: «Les sites sapins de Noël, avec une multitude de liens qui clignotent partout », ne tenter pas de trop distraire l’utilisateur dans son parcours du site, mais tenter plutôt de l’orienter vers les tâches que vous souhaitez qu’il accomplisse, dont l’achat évidemment.

Faire connaitre et référencer sa boutique en ligne

Le choix du nom de domaine et du nom du site est bien entendu incontournable: il doit être mémorisable, évoquer la marque et si possible contenir les mots clés des produits vendus pour améliorer le référencement naturel. Ce second cas sera à privilégier si vous n’avez pas déjà une marque forte que les gens auront tendances à chercher. Il est également conseillé de préparer l’arrivé de son site e-commerce en créant tout d’abord un blogue thématique afin d’une part de faire du référencement naturel, et d’autre part de recruter ses premiers prospects. Le choix entre le référencement payant et naturel reste une décision adéquate à prendre. Certes le payant à travers l’achat de mots clés reste plus efficace, rentable et certain.

Un autre moyen par lequel les visiteurs arrivent sur votre site e-commerce est un lien qu’ils ont trouvé sur un autre site. Les liens vers votre site Internet sont un autre facteur important de la stratégie en ligne. Les liens augmentent votre nombre de visiteurs qui, souvent, deviennent eux-mêmes des clients. La pertinence est un élément clé. Les liens vers votre page d’accueil doivent se trouver sur des sites avec des domaines étroitement liés à votre activité.

Accueillir et respecter ses visiteurs

Deux erreurs reviennent souvent dans la gestion de la relation avec les internautes :

  • Obliger les utilisateurs à se créer un compte pour effectuer une transaction, peut diminuer le nombre de client qui vont aller jusqu’au bout. Vous pouvez entre autre utiliser des mécanismes de création de comptes simplifiés ou encore utiliser les réseaux sociaux pour accélérer ce processus.
  • Ne pas présenter assez d’informations aux potentiels acheteurs. Seuls face à leur écran, sans vendeur pour les guider, ils ont besoin de trouver des renseignements suffisants sur les produits. Sans quoi, ils partiront sans rien acheter.

L’e-commerce est avant tout de la vente à distance. L’acte d’achat est donc, par essence, anxiogène, puisque l’internaute paie pour un produit ou un service dont il ne pourra jouir que quelques jours plus tard. C’est pour cette raison qu’il faut le rassurer. L’une des règles d’or consiste à se montrer transparent sur son entreprise et les conditions et politiques d’achats. N’hésitez pas à donner plus d’informations que nécessaire: raison sociale, effectif, historique, témoignages clients. D’autant plus, le maximum d’informations sur le produit même : matière, texture, praticité, style, etc., sont très pratiques.

L’image que renvoie votre site est le facteur clé : votre site e-Commerce doit refléter la façon dont vous voulez que les clients perçoivent votre entreprise .Le site doit avoir un aspect professionnel et proposer une navigation facile.

Comment réussir en e-commerce ?

Sans vouloir être simpliste, il faut avoir une bonne stratégie, des objectifs clairs et réalistes, ainsi qu’un plan pour les atteindre. L’objectif final du commerce en ligne est avant tout de vendre, que ce soit un produit ou un service, toutefois, documenter et chiffrer vos objectifs pour valider leurs atteintes. Assurez-vous lorsque vous développer votre plan que vous avez les outils pour mesurer les actions que vous prenez et qu’elles vous amènent vers l’atteinte de vos objectifs. N’hésitez pas à consulter des spécialistes qui pourront vous accompagner dans le processus, cela pourra sûrement vous permettre de sauver du temps et d’éviter certaines erreurs.

Comment vendre davantage ?

Vous avez besoin de faire entrer des gens dans votre magasin mais surtout de faire en sorte qu’ils n’en ressortent pas les bras vides. Pour faire augmenter le nombre de visiteurs sur votre site, vous pouvez créer des campagnes de publicité, par exemple avec Adwords. Toutefois assurez-vous qu’elles sont bien ciblées afin d’attirer les bons clients et qu’ils ont un intérêt pour vos produits. Pour la conversion, assurez-vous d’une part qu’ils arrivent sur une page pertinente si vous faite une annonce lié avec des mots-clés d’un moteur de recherche. Afin d’augmenter vos conversions n’hésitez pas à faire des tests de type A/B afin de disposer les éléments différemment dans la page et tester quelle version est préféré par vos consommateur.

Conclusion

Le commerce électronique est une opération qui devrait être prise avec le même sérieux que l’ouverture d’une boutique physique. Vous devez avoir une stratégie, des objectifs et un plan. Bien qu’il n’ait pas été question de la question logistique dans cet article ne négligez pas cette portion importante. Une fois les commandes passées assurez-vous d’être en mesure des livrer si vous voulez que vos clients reviennent pour commander à nouveau et qu’ils vous recommandent à leurs proches. Cet article se veut un bref survol du commerce électronique, mais qui souhaite donner des pistes à ses lecteurs.

Au plaisir,

 

Un article de Dan Aldulescu, chargé marketing à l’agence de traduction Lingo24.

L’Internet en langue étrangère représente un environnement favorable au développement des entreprises en ligne sur de nouveaux marchés. L’exploitation des marchés étrangers constitue en même temps une alternative viable au marché anglais où la concurrence est rude et où il devient de plus en plus difficile pour un nouveau site d’obtenir un bon positionnement dans les résultats des moteurs de recherche. De plus, en misant sur une seule langue, on limite le nombre de clients potentiels que l’on peut toucher.

La première étape du lancement d’une entreprise d’e-commerce sur un nouveau marché consiste à obtenir un nom de domaine pertinent aussi bien pour son domaine d’activité que pour les recherches des utilisateurs du marché local visé. Par exemple, si notre entreprise d’e-commerce vend des appareils photo et que nous voulons nous lancer sur le marché allemand, www.kamera.de constituera un nom de domaine pertinent. Dans ce cas-ci, le nom de domaine contient notre mot-clé le plus pertinent. Si ce nom de domaine est déjà utilisé par un concurrent, passez au deuxième terme le plus pertinent ou bien associez le mot-clé au nom de votre marque www.kamera-nomdemarque.de.

Restons sur l’exemple d’un magasin en ligne qui vend des appareils photo pour décrire le processus une fois que l’on a choisi le nom de domaine et que le nouveau site en langue étrangère est mis en place. L’étape suivante consiste à créer des liens ancrés de texte enrichi vers votre site en langue étrangère.  Pour le magasin d’appareils photo allemand www.kamera-nomdemarque.de ou www.kamera.de, le mot-clé utilisé pour les liens ancrés sera « kamera ». Pour connaître les termes les plus pertinents, utilisez un outil de recherche spécialisé, comme celui offert par Google. Lors du processus de création de liens sur des sites externes, il vous est recommandé de ne pas abuser d’un seul terme, mais plutôt d’utiliser une variété de vos mots-clés les plus performants en alternant avec les liens ancrés portant le nom de la marque et les liens d’action comme « cliquez ici » . Une fois les liens externes vers votre site correctement établis, vous constaterez une hausse du trafic aussi qu’un positionnement plus important sur les moteurs de recherche régionaux ciblés.

Un lien vers votre site est important parce qu’il indique votre existence aux moteurs de recherche. Plusieurs liens indiquent que le contenu de votre site est pertinent et doit être pris en considération, fait qui va directement déterminer son positionnement dans les résultats des moteurs de recherche, qu’il s’agisse de Google, Yahoo, Bing, Yandex ou Baidu et, implicitement, guidera les visiteurs vers lui.

Les liens vers votre site attireront l’attention des moteurs de recherche, mais pour tout site marchand, ce sont les ventes qui justifient l’existence. Pour générer des ventes, il faut attirer l’attention des prospects, les faire acheter sur notre site. C’est là qu’intervient le lien texte, qui met le site devant le prospect quand il recherche la meilleure offre, pour un appareil photo par exemple.

Prenons cette fois-ci l’exemple d’une agence de voyages qui souhaite vendre des vacances en France aux touristes français. Les termes populaires comme « vacances en France » ou « vacances France » parviendront davantage à attirer les visiteurs francophones belges ou suisses, car les Français utiliseront dans leurs recherches des termes plus spécifiques, ajoutant par exemple le nom de la région qu’ils veulent découvrir. Pour attirer exclusivement le public français, il sera recommandé d’utiliser des liens texte comme « vacances + lieu (ex. : Provence) ».

La concurrence sur les marchés de l’Internet en langues autres que l’anglais n’est pas aussi rude car le volume de contenu est bien moindre, tandis que l’accès à Internet devient de plus en plus facile dans de nombreux pays, générant du contenu dans ces langues-ci. Les entreprises qui veulent miser sur l’Internet en langue étrangère doivent agir au plus vite si elles souhaitent bénéficier de conditions favorables au développement de leur entreprise d’e-commerce.

Sur l’auteur :

Dan Aldulescu, chargé marketing à l’agence de traduction Lingo24. Fondée en Écosse en 2001, Lingo24 compte aujourd’hui 160 employés et offre ses services en régime 24 heures sur 24 pour des clients de plus de 60 pays.

La présentation de notre conférence à la première édition du Printemps des réseaux sociaux organisé par Proxima Centaury.

Présentation:  Le shopping social et la décision d’achat

Selon un sondage publié par PriceGrabber en février 2012, 45 % des acheteurs en ligne disent qu’ils ont l’intention de faire une combinaison de canaux entre l’achat en magasin, le E et le M commerce. Tandis que l’autre partie interrogée préfère l’achat en ligne du fait que c’est plus attrayant, 42 % des répondants disent qu’ils vont acheter en ligne la plupart du temps, 12 % se déplacera pour acheter en magasin et 1 % achètera principalement depuis le téléphone portable. En matière de dépenses globales, les répondants s’attendent à faire une moyenne de 53 %  d’achats en ligne, 42 % en magasins, et 5 % à partir d’un mobile.

51 % des répondants prévoient dépenser le même montant cette année comme en 2011, même si une plus grande proportion s’attend à une diminution des dépenses, par opposition à une augmentation (28 % vs 21 %). Pour ceux projetant une augmentation des dépenses, les principales raisons citées étaient la conjoncture (36 %), contre la même proportion s’attendant à des offres de remises de la part des vendeurs.
Pour ceux qui prévoient une baisse des dépenses, les principaux facteurs sont la hausse des prix tels que : le gaz, la nourriture, et les produits de première nécessité (40 %), les fluctuations de l’économie (34 %), la baisse du revenu annuel (29 %), et le dépassement du budget dans la période des vacances (16 %).

Bien que certains consommateurs en ligne fassent preuve d’un manque de confiance dans l’économie, la proportion des consommateurs américains globaux qui croient en l’amélioration de l’économie semble être en hausse, selon les dernières données BIGinsight. En février 2012, 33,1 % des consommateurs ont indiqué qu’ils étaient très confiants comparativement à 30,4 % en janvier. Cela dit, le rapport indique que ce niveau de confiance demeure bien en deçà des niveaux d’avant la récession (53,2 % en février 2007).

Plus de dépenses sur l’habillement et les produits électroniques.

La même étude a cherché à savoir les produits ou les activités qui pousseraient les consommateurs à dépenser plus, et  plus de la moitié des répondants au sondage ont choisi le secteur de l’électronique et de l’habillement, suivis de près par les voyages et les vacances, les fournitures ménagères et les sorties. Selon les résultats de l’enquête Travelocity de février 2012, 53 % des consommateurs américains ont l’intention de voyager de plus cette année qu’ils ne le faisaient en 2011, ce qui représente une augmentation de 51 %, passant de 35 % en 2011.
Pendant ce temps, 29 % des répondants au sondage disent qu’ils vont dépenser plus sur les meubles, les livres, ou les DVD.

Qu’en est-il des sites de « deals » ?

Les sites des « deals » quotidiens semblent maintenir leur popularité: 46 % des répondants ont dit qu’ils envisageaient d’utiliser des sites d’achats groupés plus souvent cette année qu’en 2011. 53 % parmi eux proclament chercher des « deals » de  restauration (46 %) pour le shopping, (42 %)  concernant le divertissement et les événements et enfin (34 %) des « deals » destinés aux familles et aux enfants.